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Comment guérir du passé grâce à notre psychogénéalogie et chantal rialland

Le livre de Chantal « VIVRE MIEUX GRÂCE À LA PSYCHOGÉNÉALOGIE« vient de sortir en livre de poche sous le titre FAIRE DE SA PSYCHOLOGIE UNE CHANCE.

Comme j’ai adoré ce livre, j’ai demandé à Chantal, que beaucoup d’entre vous connaissent déjà grâce à ses livres et la Chronique qu’elle tient sur ce blog, de nous en parler plus en détails

 

CHANTAL RIALLAND ET SOS-STRESS

Chantal qui tenait depuis quelque mois une chronique sur ce blog a dû interrompre pour quelques mois car elle est dans la dernière ligne droite de l’écriture d’un livre en français et d’un autre en anglais (américain)

Nous la retrouverons avec plaisir dès que ses obligations d’auteure seront terminées

 

FAIRE DE SA PSYCHOGÉNÉALOGIE UNE CHANCE, le livre

L’INTERVIEW.

Voici les grandes lignes des questions posées

SJ – J’ai lu votre livre il y a quelques mois (l’édition broché) et j’avoue avoir été tout à fait emballée par le contenu.

J’avais adoré bien sûr – avec presque 500 000 personnes – « cette famille qui vit en nous » et vos autres livres mais celui-ci a vraiment fait résonance avec plein de mes problématiques familiales alors  dites-moi :

1) qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

2)  j’aimerais que vous nous disiez comment peut-on vivre mieux grâce à sa psychogénéalogie et ensuite comment on peut en faire une chance ?

Vous parlez beaucoup dans le livre de notre homme et de notre femme intérieurs et sans flagornerie je dois vous dire n’avoir jamais lu une description aussi exhaustive et passionnante concernant les qualités /faiblesses et potentialités de ces deux mystérieux personnages (pour beaucoup d’entre nous) qui vivent en nous et qu’il est nécessaire d’harmoniser pour être bien dans sa peau et donc dans sa vie

3) Parlez-nous de ces deux polarités et dites-nous comment nous pouvons les faire cohabiter sans animosité ? 

Il y aurait évidemment beaucoup et beaucoup de questions que j’aimerais vous poser tant les sujets que vous abordez sont passionnants et concernent tellement de lecteurs malheureusement le temps est compté alors pour terminer 

4) que conseillez-vous aux personnes qui veulent faire de leur psychogénéalogie UNE CHANCE car beaucoup de psys présentent la psychogénéalogie comme une catastrophe ou quelque chose de pesant ?

 

Je vous recommande ce livre non pas parce que Chantal tient ici une chronique mais parce que le livre m’a vraiment enthousiasmée.

La description de la femme intérieure et de l’homme intérieur est d’une clarté absolument renversante, on se dit après l’avoir lu : « eh bien oui, c’est ça »

C’est réellement la meilleure description de l’anima (notre partie féminine) et de l’animus (partie masculine) que jamais lue.

Pas seulement d’ailleurs une description comme la meilleure façon précisément d’harmoniser,  par des actions concrètes,  ces deux personnages (souvent) mystérieux qui nous habitent

Pas de jargon psy compliqué, un style moderne, des exemples concrets (moi il me faut des exemples sinon l’abstrait reste trop… abstrait),

Chacun d’entre nous peut adapter à sa vie les sujets et exemples qu’elle nous donne  

Le style est enlevé, moderne, joyeux (très important ce n’est vraiment pas barbant même si les sujets sont sérieux) et Chantal nous donne plein de pistes faciles à mettre en pratique

 

Je donne en toute sincérité cinq ***** bien méritées

 

 

et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un article intitulé :

LE SUCCÈS MÈNE AU BONHEUR, VRAI OU FAUX ?


 

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Description de l'auteur

40 Réponses to “Comment guérir du passé grâce à notre psychogénéalogie et chantal rialland”

  1. Bonjour Sylviane et Chantal.
    Merci à toutes les deux de partager vos connaissances pour améliorer notre bien-être quotidien.
    Je vais de ce pas acheter ce livre.
    Je vous souhaite la meilleure journée.
    Danièle
    le dernier article de Danièle de Forme et bien-être ,Arrêter de fumer, n’est-ce pas votre désir profond ?My Profile

  2. 3 mai 2013

    Amanda Répondre

    Effectivement, chère Sylviane,

    La psychogénéalogie, discipline assez récente, car elle ne remonte qu’aux années ’70, est une pratique thérapeutique intéressante pour nous aider à nous libérer de mémoires anciennes émotionnelles qui nous ont été transmises, tout au long des générations de « notre » famille, sans que nous ne les remettions en discussion.

    Elles pèsent souvent très lourd sur notre présent. Ce sont des mémoires qui ont un fort impact sur notre vie, conditionnant notre façon d’être, notre façon de voir, d’entendre, de faire ou de ne pas faire.

    Parfois, on attribue à un enfant le prénom d’un membre de la famille décédé ou on lui ajoute le prénom d’un grand-père, d’une marraine etc. le chargeant ainsi d’une énergie qui n’est pas la sienne propre.

    Nous sommes toutes et tous, souvent inconsciemment, les dépositaires de secrets de famille, des histoires entourées de mystère… Tout cela influence nos choix d’aujourd’hui.

    La psychogénéalogie permet de se libérer de ce lourd héritage en renonçant à nous approprier de peurs qui ne nous appartiennent pas, nous libérant ainsi des tabous imposés pour chercher NOTRE voie. Merci de signaler cet ouvrage.

    Amitiés,
    Amanda Castello
    le dernier article de Amanda ,En quoi Iron Man peut-il vous aider à faire la paix avec vos ennemis ?My Profile

    • 3 mai 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Amanda,

      Oui la psychogénéalogie est un outil fabuleux et j’ai déjà fait de nombreux articles sur les secrets de famille et leurs « méfaits » ayant vécu moi-même dans une famille où il en existait une palanquée du côté maternel et probablement aussi du côté paternel

      Si j’avais su avant la mort de ma mère combien ces secrets lui avaient empoisonnée la vie j’aurais pu soulager sa douleur peut-être
      le dernier article de sylviane ,Une méditation guidée : le grand maître jardinier- 2ème partie – le PodcastMy Profile

    • Tout à fait Amanda. Merci beaucoup pour votre commentaire. Amitiés.

  3. tu m as donné envie de lire le nouveau livre de Chantal. j ai adoré l autre et suis certaine que celui la est aussi passionant. bon week end

  4. 3 mai 2013

    Jean Répondre

    Bonjour Sylviane,
    Un livre que j’ajoute à mon longue liste de livres à lire.
    Amicalement.
    le dernier article de Jean ,Vous êtes unique et c’est votre richesseMy Profile

  5. 4 mai 2013

    Nicole Répondre

    Bonjour Sylviane,
    La psychogénéalogie me passionne depuis longtemps et Chantal en parle avec une pêche d’enfer!
    le dernier article de Nicole ,Commentaires sur La tête dans les nuages par Nicole HoggeMy Profile

  6. Bonjour Sylviane
    Merci pour cette interview passionnante ; le discours très simple et l’humour de Chantal me donnent envie d’aller à la découverte de la psychogénéalogie

    Amitiés

    Janine
    le dernier article de Janine CESAIRE ,l’huile de bois de santal : l’aromathérapie pour le corps et l’espritMy Profile

  7. 4 mai 2013

    TICHANE Répondre

    Bonjour,

    Justement je cherchais un livre ou support pour savoir plus d’informations et je trouve ce blog, super, j’ai commandé le livre, comme mon blog l’indique se connaitre-soi donc il faut connaitre ses racines et notre histoire pour se connaitre et accepter d’être ce que nous sommes.

    J’ai hâte de l’avoir et surtout de le lire

    Bonne journée

    • 4 mai 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour

      Si vous n’avez jamais rien lu en psychogénéalogie lisez aussi « cette famille qui vit en nous » c’est vraiment fascinant comme une roman

      Découvrir les secrets de famille et tout ce qui entrave nous aide à aller de l’avant et à devenir des personnes confiantes dans la vie
      le dernier article de sylviane ,Une méditation guidée : le grand maître jardinier- 2ème partie – le PodcastMy Profile

    • Merci Tichane. « Faire une chance de sa psychogénéalogie » est la suite de « Cette famille qui vit en nous ». Mais vous pouvez sans problème commencer par le deuxième. Bonne lecture. Amitiés.

  8. Extrait de « Quand les thérapeutes dérapent » (Ed. La Renaissance du livre, 2011, pp.117.118)

    — « La Psychogénéalogie n’est pas une thérapie en soi »

    « La Psychogénéalogie ne peut être considérée que comme un outil à intégrer dans un accompagnement psychothérapeutique digne de ce nom. De ce fait, contrairement à une croyance largement répandue, elle ne constitue pas une méthode thérapeutique en tant que telle. Voici ce qui l’explique.

    Constituant des sortes de valises transgénérationnelles, les mémoires familiales indésirables se résolvent plus aisément à la condition, non seulement de chercher, MAIS aussi de régler en profondeur ce que nous avons PERSONNELLEMENT à comprendre, grâce à elles, au travers de ce qui nous arrive en écho dans notre PROPRE vie et qui s’exprime via des situations conflictuelles complexes, mais pas via un prétendu conflit (concept bien trop réducteur (1) ).
    Ce qui précède permet de saisir pourquoi la révélation du contenu de telles valises complexes n’inclura pas ipso facto leur désactivation, voire leur transformation bénéfique.

    En exergue de son livre, le Pr Schützenberger tire la sonnette d’alarme, lorsque cet outil ne se retrouve pas dans les mains de thérapeutes expérimentés :
    « Une sorte de mode à utiliser le transgénérationnel traverse les pratiques thérapeutiques et de formation, bien qu’il soit nécessaire que les métiers de la santé, ainsi que les enseignants soient au courant des enjeux des filiations affectives et biologiques, et de la transmission. Or, un bon nombre de gens sans formation analytique et/ou psychothérapeutique s’autorisent à le pratiquer, ce qui est un vrai danger dont les patients et clients devraient être prévenus (2) ».

    Échec en tant que thérapie centrale.

    Rien ne sera donc résolu durablement lorsqu’on se limite à ne recourir qu’à ce seul outil, en ne se rivant que sur les potentielles origines familiales des maux, analogiquement au même travers rencontré en psychanalyse (3), avec la PNL (4) ou avec les Constellations familiales (5), quand le thérapeute y concentre sa pratique. De telles approches doivent absolument être intégrées dans un accompagnement psychothérapeutique authentique. » —

    ————–
    (1) supra p. 70.
    (2) Anne Ancelin Schützenberger, Aïe mes Aïeux, Éd. Desclée de Brouwer, 13e éd., 1999, p. 10.
    (3) supra p. 19.
    (4) supra p. 75, fin de page.
    (5) Chapitre suivant, infra p. 111.

    • 5 mai 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Monsieur

      Je partage votre opinion et la pqychogénéalogie est un outil parmi d’autres pour aider la personne à surmonter ses problématiques et Chantal Rialland dans son livre l’explique parfaitement

      Je fais donc un copier collé de votre présentation
      Ce que la psychogénéalogie apporte sur le plan thérapeutique

      « C’est une méthode d’investigation extrêmement rapide. En une dizaine d’heures, on peut appréhender l’origine de certains problèmes. Mais savoir est une chose, intégrer et guérir en est une autre. » Chantal Rialland, psychothérapeute.

      La mise au jour des valises transgénérationnelles fait partie de ce qu’offre l’approche en psychogénéalogie ; celle-ci est un des outils psychothérapeutiques faisant partie des approches systémiques mais pas une méthode thérapeutique en tant que telle ; elle part de la constatation que le premier système auquel chacun de nous appartient et dès la conception est la famille. Les maux « transgénérationnels » se résolvent plus aisément à la condition non seulement de chercher, MAIS aussi de solutionner ce que PERSONNELLEMENT nous avons à comprendre, grâce à elles, au travers de ce qui nous arrive dans notre PROPRE vie. et qui se révèle par de conflits en écho… Rien ne sera solutionné en profondeur si on se limite à ne recourir qu’à ce seul outil et qu’on ne s’occupe alors que des origines familiales des maux ; pour être efficace il doit nécessairement s’intégrer dans un processus psychothérapeutique approprié et dont le patient doit rester du début à la fin le chef d’orchestre.

      Faute d’aller jusqu’au bout de ce processus thérapeutique, certains, par exemple et au mieux, éduquent leurs enfants en passant d’un extrême à l’autre ayant souffert d’une attitude (ressentie comme trop) autoritaire durant leur propre enfance, ils sont conduits alors à opter pour une éducation (ressentie comme trop) laxiste et vice versa ; ils veulent alors à tout prix faire échapper leur progéniture des traitements qu’ils ont endurés, sans se rendre compte qu’alors elle va affronter des souffrances d’une autre nature, l’excès nuisant en tout. Comme le dit Chantal Rialland, ils sont alors condamnés à reproduire ultérieurement leurs identifications d’enfant et parfois à leur insu.

      Il y a donc des répétitions de scénarios qui s’expriment à l’opposé de ce qui avait été vécu conflictuellement dans la famille, mais qui révèlent alors d’autres conflits, parce que la situation engendrée est vécue dans la souffrance et l’impuissance. Les maladies dites héréditaires, génétiques ne sont alors que des conséquences mais pas des causes : des solutions gagnantes (parce qu’on en connaît les résultats : on y a survécu et c’est cela qui compte et on est alors fidèles à ses ancêtres, suivant cette loi de « loyauté familiale invisible » qu’à découverte l’initiatrice de la psychogénéalogie Anne Ancelin Schutzenberger).
      Ce que la psychogénéalogie apporte sur le plan thérapeutique

      « C’est une méthode d’investigation extrêmement rapide. En une dizaine d’heures, on peut appréhender l’origine de certains problèmes. Mais savoir est une chose, intégrer et guérir en est une autre. » Chantal Rialland, psychothérapeute.

      La mise au jour des valises transgénérationnelles fait partie de ce qu’offre l’approche en psychogénéalogie ; celle-ci est un des outils psychothérapeutiques faisant partie des approches systémiques mais pas une méthode thérapeutique en tant que telle ; elle part de la constatation que le premier système auquel chacun de nous appartient et dès la conception est la famille. Les maux « transgénérationnels » se résolvent plus aisément à la condition non seulement de chercher, MAIS aussi de solutionner ce que PERSONNELLEMENT nous avons à comprendre, grâce à elles, au travers de ce qui nous arrive dans notre PROPRE vie. et qui se révèle par de conflits en écho… Rien ne sera solutionné en profondeur si on se limite à ne recourir qu’à ce seul outil et qu’on ne s’occupe alors que des origines familiales des maux ; pour être efficace il doit nécessairement s’intégrer dans un processus psychothérapeutique approprié et dont le patient doit rester du début à la fin le chef d’orchestre.

      Faute d’aller jusqu’au bout de ce processus thérapeutique, certains, par exemple et au mieux, éduquent leurs enfants en passant d’un extrême à l’autre ayant souffert d’une attitude (ressentie comme trop) autoritaire durant leur propre enfance, ils sont conduits alors à opter pour une éducation (ressentie comme trop) laxiste et vice versa ; ils veulent alors à tout prix faire échapper leur progéniture des traitements qu’ils ont endurés, sans se rendre compte qu’alors elle va affronter des souffrances d’une autre nature, l’excès nuisant en tout. Comme le dit Chantal Rialland, ils sont alors condamnés à reproduire ultérieurement leurs identifications d’enfant et parfois à leur insu.

      Il y a donc des répétitions de scénarios qui s’expriment à l’opposé de ce qui avait été vécu conflictuellement dans la famille, mais qui révèlent alors d’autres conflits, parce que la situation engendrée est vécue dans la souffrance et l’impuissance. Les maladies dites héréditaires, génétiques ne sont alors que des conséquences mais pas des causes : des solutions gagnantes (parce qu’on en connaît les résultats : on y a survécu et c’est cela qui compte et on est alors fidèles à ses ancêtres, suivant cette loi de « loyauté familiale invisible » qu’à découverte l’initiatrice de la psychogénéalogie Anne Ancelin Schutzenberger).

      Afin que mes lecteurs comprennent la différence entre certains qui emploient la psychogénéalogie comme panacée universelle

      Merci d’être intervenu ici
      le dernier article de sylviane ,Une méditation guidée : le grand maître jardinier- 2ème partie – le PodcastMy Profile

      • Merci Sylvaine !

        D’ailleurs voici un texte que j’aime beaucoup car très pertinent, écrit par Chantal RIALLAND, car il souligne la nécessité de faire un travail sur soi en profondeur :

        « Sans prise de conscience, sans travail sur soi,
        nous sommes condamnés à reproduire ultérieurement
        nos identifications d’enfant.
        Parfois à notre insu.

        Certains ont choisi de faire
        tout le contraire de leur famille.
        Malheureusement, vivre le contre-scénario,
        c’est encore vivre en fonction du scénario.

        Prendre le contre-pied,
        ce n’est pas accéder à la liberté
        d’être soi-même,
        c’est agir à l’inverse
        en étant constamment dans la comparaison.

        L’aventure d’une vie humaine,
        c’est avant tout l’aventure de la conscience.

        Plus nous devenons conscients,
        plus nous devenons libres.
        Plus nous choisissons notre vie
        au lieu d’obéir à nos programmations,
        plus nous épanouissons notre être unique,
        indépendant, autonome.

        Plus nous sommes épanouis,
        plus nous épanouissons les autres ».

        CHANTAL RIALLAND
        «Cette famille qui vit en nous »
        Ed. Lafont & Ed. Marabout.

        N.B. Je ne mettrais personnellement qu’une réserve à ce magnifique texte :
        je ne suis pas persuadé que nous avons quelque capacité à « épanouir les autres » ;
        tout au plus nous leur en offrons la (libre) possibilité.

        • Merci Baudouin.
          Chacun est maître de son destin.
          Mais je crois qu’une attitude ouverte et positive aide son entourage à se sentir mieux.
          Une récente étude américaine dit que les personnes qui ont des proches heureux le sont davantage elles-mêmes.
          Amitiés.

          • Si j’ai insisté sur les risques de mentalisation, c’est qu’il risque de figer la personne à ce stade et le prive donc de’aller libérer les pans correspondant de sa mémoire émotionnelle, fort de l’avoir maintes fois observé (en conférence, stage ou en séance).

            Aussi je conseillerais à ceux qui se plonge dans une étude psychogénéalogique en profndeur et en solitaire et qui à un moment donné constate que peu de choses bougent réellement dans leur vie, malgré les découvertes engrangées, de se faire accompagner sans tarder en psychothérapie.

      • Merci Sylviane pour votre réponse qui est très juste. Amitiés.

    • Merci Baudoin pour votre commentaire.
      Cela va vous surprendre mais je suis tout à fait d’accord avec vous.
      La psychogénéalogie n’est pas une thérapie en soi. Elle est un aspect d’une psychothérapie.
      Beaucoup de personnes se disent psychogénéalogistes sans une formation approfondie de thérapeute. D’autres jouent les gourous et les apprenti-sorciers.
      Je parle d’ailleurs dans mon livre des dérives dangereuses de la psychogénéalogie.
      Amitiés.

      • Bonjour Chantal,
        merci d’avoir d’abord pris la peine de participer à ce forum et aussi de vous êtes exprimée par rapport à ce que j’ai écrit.
        Je ne doutais pas un instant que vous n’intégriez pas l’outil que doit rester la psychogénéalogie dans le contexte d’un accompagnement psychothérapeutique. J’avais d’ailleurs plus haut cité l’un de vos textes (lequel est affiché en grand dans mon cabinet et sur mon site). Merci de l’avoir rappelé.

        Si j’ai insisté (et d’autres aussi l’ont fait), c’est que je trop de témoin de personnes venant en séances et qui sont esseulées d’avoir entrepris sous le conseil de prétendus thérapeutes une étude approfondie de leur arbre : elles ont alors mis au jour un tas d’informations mais qui les « saoulent » et surtout, l’accompagnant n’a pas posé les bonnes questions qui permettaient de mettre en lien tel ou tel découverte avec leurs ressentis & vécu.
        Pire, ces accompagnants n’ont pas été conscients ou réussis à susciter en eux l’envie de l’action personnelle pour achever de soigner les blessures personnelles en rapport, de s’occuper de mettre au jour les éléments de leurs mémoires émotionnelles pour les aider ensuite à les en délivrer.

        Comme vous le savez, nous rencontrons trop peu de psychothérapeutes ou prétendus thérapeutes qui exercent une psychothérapie vraiment intégrative et qui fait combine l’analyse (recherche des racines réelles des maux et qui se trouvent parfois dans le ventre maternel) et le comportementalisme (qui permet de pouvoir changer de comportement en toute connaissance de cause).
        Elle est redoutablement efficace et ne dure pas nécessairement longtemps dans des mains expertes.

        Feu la remarquable Alice Miller (1923-2010) faisait observer à ce niveau : « Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.
        Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter ». (In “Les raisons trouvables”).

        Pour ma part, en psychothérapie, l’aspect psychogénéalogique n’est pas nommé comme tel : les éléments en liens avec la famille émergent de soi et ce n’est qu’après – comme pour ancrer la pertinence des découvertes faites par le patient des résonances familiales par rapport à son vécu et susciter l’action libératrice –, que je parle de psychogénéalogie.
        Dans le cas où c’est le patient qui aborde d’emblée l’angle psychogénéalogique, je garde un tel cap du moins au départ car il ne saurait être question de ne pas être en phase étroite avec ses demandes spécifiques (sinon l’accompagnant risque de se comporter en maître à penser ou en gourou, ce qui risque d’alimenter le “fond de commerce” de la Miviludes & Co qui s’empressera d’y voir des “dérives sectaires” !).

        Toutefois, j’ai déjà remarqué que trop souvent des personnes qui viennent avec une demande ancrée ouvertement sur ce qu’elles ont déjà investigué au niveau psychogénéalogique, ont tendance à rester dans “mental”, comme si elles avaient la croyance qu’ils leur manquaient d’autres infos. Arriver alors à ce qu’elles se mettent automatiquement sur le rail “action” n’est pas du tout aisé ; elles croient que leurs connaissances engrangées grâce à leurs investigations psychogénéalogiques, vont faire comme par magie poindre une action qui les fera “basculer” dans la guérison. Je déplore le même problème avec ceux qui ont fait un parcours analogue en Médecine Nouvelle (Hamer) ou en Biologie Totale (Sabbah) (voir sur mon site les dossiers présents avec témoignages : http://www.retrouversonnord.be).

        Dans de tels cas, trop de savoir (livresque ou cérébral) hypothèque les chances d’une autoguérison en profondeur et donc durable… Donc attention à privilégier l’expression des ressentis (physiques & émotionnels) pour ne pas se perdre dans les espaces infinis de la pensée mentale…

  9. Bonjour Sylviane et Chantal,
    Pour l’instant, je m’y connais peu en psychogénéalogie, mais j’ai parfois été bluffé par ce qu’on m’a dit…
    Ca m’a aiguillé sur des choses à travailler …
    Merci de cette ouverture !
    Prends soin de toi
    Luc Mister NO Stress
    le dernier article de Luc mister-no-stress ,Un principe anti-stress : l’action immédiate !My Profile

  10. Bonjour Sylviane et Chantal,
    je suis une grande passionnée de psychogénéalogie mais je suis d’accord avec ce qui a été dit: ce n’est pas une méthode à mettre en toutes les mains.
    Certaines personnes croient échapper à leur névrose personnelle en mettant cela sur le compte des ancêtres.
    Maîtriser la technique demande aussi une longue pratique.
    J’ai peu de temps pour lire mais je ne manquerai pas
    de lire son livre quand l’occasion se présentera.
    le dernier article de hannah@technique Tipi ,Bouddha était-il anorexique? Tout sur les troubles alimentaires et la biologie totaleMy Profile

    • 6 mai 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Hannah

      Oui c’est bien plus facile d’accuser grand-père des pires turpitudes et notre mère d’avoir été une mauvaise mère et comme Ponce Pilate on s’en lave les mains, « c’est pas moi c’est eux » et après tous ces gens s’étonnent de reproduire toujours les mêmes schémas
      le dernier article de sylviane ,Une méditation guidée : le grand maître jardinier- 2ème partie – le PodcastMy Profile

    • Merci Hannah pour votre commentaire.
      La psychogénéalogie n’est pas une chaîne de malheurs dont nous serions victimes.
      C’est une des raisons pour lesquelles j’ai écrit ce livre.
      Réveillons-nous et prenons-nous en charge.
      Amitiés.

  11. 6 mai 2013

    Yannick Répondre

    Bonjour Sylviane et bonjour Chantal,

    Je crois que c’est la première fois que j’entends ta voix !! j’aime beaucoup vous êtes toutes les deux très à l’aise et c’est vraiment prenant à écouter : je crois que je vais me procurer le livre 😉

    A très bientôt
    Yannick
    le dernier article de Yannick ,Quoi semer et planter au mois de MaiMy Profile

    • 6 mai 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Yannick

      Bien contente que l’interview t’ait plu et effectivement nous étions très à l’aise toutes les deux

      Chantal malgré sa renommée internationale n’est pas quelqu’un « qui se la pète » (excuse l’expression) et c’est toujours un plaisir de l’interviewer ou de la lire car c’est quelqu’un aussi de passionnée
      le dernier article de sylviane ,Une méditation guidée : le grand maître jardinier- 2ème partie – le PodcastMy Profile

    • Merci Yannick. Nous avons eu plaisir à faire cet interview et vous l’avez ressenti. Super!!! Amitiés.

  12. Bonjour Sylviane et Chantal,

    Excellente entrevue que j’ai écoutée en totalité deux fois plutôt qu’une et je vous en remercie.

    «Guérir en soi notre psychogénéalogie» et «nous mettre au clair avec notre histoire familiale» : je comprends très bien qu’on transporte des histoires de par notre généalogie, mais faut-il les mettre en lumière? Si oui, pourquoi?

    Pourquoi ne pas juste pardonner nos ancêtres (que nous ne connaissons pas) de ce qu’ils ont pu nous transmettre et les remercier de nous avoir transmis ces choses pour qu’on les guérisse nous-mêmes sans en connaître la teneur?

    Et comment faire quand on n’a pas accès à ses informations? Vous en parlez sûrement dans votre livre.

    Moi, j’en suis à une étape de ma vie où je travaille à nettoyer ce qui me bloque sans savoir ce que c’est au juste. Je sens juste des blocages vagues mais pourtant présents. C’est comme si j’en avais assez d’essayer de savoir quel est le pourquoi du comment. Je travaille à ma paix intérieure.

    Il n’y a pas de recette sur la façon de devenir parents et les parents n’ont pour la plupart pas fait de travail sur eux-mêmes avant d’avoir des enfants. Ainsi va la vie.

    Amicalement,

    Sco!
    le dernier article de Sco@routine couple ,Tu as raison, mon amour…My Profile

  13. @ Sco
    Vous ne vous adressez certes pas à moi, mais le contenu de votre message me fait sursauter à plusieurs titres :

    « Je comprends très bien qu’on transporte des histoires de par notre généalogie, mais faut-il les mettre en lumière? Si oui, pourquoi ? »
    IL ne FAUT pas les mettre en lumière : un entretien psychothérapeutique digne de ce nom les fera émerger naturellement et au rythme de ce que la patient peut à ce moment là intégrer et ensuite résoudre.
    Je suis personnellement adversaire d’un accompagnement qui d’autorité de la part de l’accompagnant irait mettre sur la table la “question” psychogénéalogique ; c’est contre l’éthique et la déontologie
    En revanche quand un patient viendrait aborder de lui-même la problématique, il est crucial de le mettre en situation d’exprimer ce qu’il ressent personnellement par rapport à ce qu’il amène et de l’aider à faire des liens avec son propre vécu, pour ne pas induire ou faire croire que la source des ses difficultés est uniquement à trouver dans les comportements de ses ancêtres.

    « Pourquoi ne pas juste pardonner nos ancêtres (que nous ne connaissons pas) »
    Le pardon est un concept tronqué :
    Ectrait de “Quand les thérapeutes dérapent”

    « Ne pas garder en soi la trace de la violence reçue »

    Le pardon est une voie privilégiée par presque toutes les religions. Ces dernières prétendent y trouver la capacité à mettre fin à la souffrance et faire retrouver une vie fondée sur l’espérance, l’amour de soi et des autres, en abandonnant volontairement tout désir de revanche. Cependant, la voie du pardon ne peut être en aucun cas imposée. C’est un chemin plus difficile qu’on ne le croit généralement, tout comme celui du lâcher prise abordé à la page suivante : le pardon se révèle être le résultat d’un processus parfois long, aboutissant à la libération des causes réelles des contentieux : « Il ne suffit donc pas de pardonner à son violeur ou à son agresseur, encore faut-il ne pas garder en soi la trace de la violence reçue », fait pertinemment remarquer le psychosociologue Jacques Salomé. [extrait de son site Espere].

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