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la vérité choquante sur les parents qui rejettent leur enfant

C’est d’un sujet douloureux dont je vais parler aujourd’hui car, avoir été un enfant non désiré, peut laisser des séquelles pendant toute la vie. Cette blessure ne guérira qu’une fois fait le deuil du père ou de la mère que nous aurions tellement souhaité avoir mais, qui hélas,  n’a jamais été ni aimant/e,  ni présent/e.

Je connais très bien le problème puisque mon père ne «me voulait pas» comme disait maman et cela a accompagné toute mon enfance et pourri mon rapport avec tous les hommes de ma vie car je les ai toujours abandonnés avant qu’eux ne le fassent. Mieux valait « quitter qu’être quittée »

Enfant rejeté = adulte peu épanoui
Enfant rejeté = adulte peu épanoui

ÊTRE REJETÉ PAR UN DE SES PARENTS (ET PARFOIS LES DEUX)

Dans ma pratique professionnelle, j’ai « attiré » en thérapie nombre d’enfants-adultes qui avaient été abandonnés, rejetés ou/et maltraités par un de leur parent et parfois les deux.

Curieux ? Non puisque j’ai été moi-même rejetée par mon père. Une de mes formatrices Claudia Rainville disait que :
« les personnes qui viennent vers nous ont toutes une petite partie de nous-mêmes (les thérapeutes) 

et ça j’ai pu le constater souvent pour ne pas dire presque tout le temps car vous savez la fameuse Loi d’Attraction,  ce n’est pas seulement pour apporter bonheur, opulence et succès ELLE ATTIRE aussi tout un tas de trucs croyez-moi et pas que des trucs positifs

LE REJET DE MON PÈRE ET LES RÉPERCUSSIONS DANS MA VIE

 Ma mère me disait, qu’enceinte de presque 9 mois quand on demandait à mon père :

« tu veux un garçon ou une fille ? »

et il répondait invariablement :

« je ne veux rien »

Ça a bien fonctionné pour lui puisqu’il me désirait tellement qu’il a même réussi à se casser une jambe 3 jours avant ma naissance et, quand il a découvert le ravissant bambin que j’étais (il faut bien se remonter le moral) j’avais plus de 5 semaines …

Sympa comme entrée dans la vie non ?

LE RÔLE DE MA MÈRE

Ma mère dans ses bons jours ajoutait même : 

« qu’elle avait violé mon père pour m’avoir »

De mieux en mieux et dire que je n’ai jamais remis cette version en doute jusqu’à une formation (en psychogénéalogie) au cours de laquelle l’un des participants me dit :

« écoute Sylviane, je ne voudrait pas te vexer mais je suis un homme et franchement l’histoire que racontait ta mère me semble un peu fort de café, je ne vois pas très bien comment elle a pu faire pour … »

Alors là vous vous dites que ma mère était un peu siphonnée

Probablement un peu comme tout le monde mais ce qu’elle a voulu me faire passer comme message pendant toute mon enfance c’était que :

ELLE, ELLE ME DÉSIRAIT PLUS QUE TOUT AU MONDE, et pourquoi me VOULAIT-ELLE TELLEMENT, pourquoi me vouait-elle un attachement presque maladif ?

Vous le saurez à la fin de l’article la semaine prochaine car je ne l’ai découvert qu’après sa mort et j’ai alors tout compris, sa possessivité, son angoisse dès que je sortais, « j’étais sa chose » comme disait mon père

Hélas, les confidences qu’elle m’a transmises ont laissé des marques indélébiles  (vous vous rendez compte si c’est chouette de grandir en sachant que votre père, le père que vous aimez NE VOULAIT RIEN mais que VOUS, vous êtes là quand même !!!  

Puis un jour j’ai trouvé un truc qui pouvait quand même dissoudre ces fichues marques que je croyais indélébiles mais attendez un peu de savoir comment s’appelle le produit miracle ! (la semaine prochaine) 

Devant l’incapacité de mon père à m’accepter, j’ai grandi totalement dévouée à ma mère qui, elle au moins je le savais, je le sentais M’AIMAIT.

Mon père était souvent absent et nous formions donc un couple avec ma mère, elle me racontant combien elle aimait mon père qui, selon elle, ne l’aimait pas et combien elle était heureuse que je sois là MOI pour surmonter sa déception avec mon père (qu’elle a adoré jusqu’à la fin de sa vie).

Vous voyez le topo je pense ?

Enfant rejeté = enfant malheureux
Enfant rejeté = enfant malheureux

ET MON PÈRE PENDANT CE TEMPS-LÀ

 J’adorais mon père qui ne répondait pas du tout à cette amour malheureux. Il était froid, distant et même des résultats épatants à l’école (1ère dans toutes les matières, n’arrivait jamais à le satisfaire) je crois surtout qu’il s’en foutait royalement.

Bon là je pense que pas mal de filles mal-aimées par papa me suivent 5 sur 5.

Bien sûr que je trouvais mon père beau (il l’était c’est vrai), intelligent (il l’était aussi) et super cultivé (ça aussi) en réalité je voulais surtout qu’il m’aime

Je me suis fabriquée un père « de rêve » qui s’occupait de moi, me parlait musique, livres, m’emmenait en promenade, s’intéressait à tout ce que je faisais …  enfin plein de trucs épatants sauf que …  sauf que … mon imaginaire marchait à fond

Là encore pas mal de fils et filles mal aimés doivent toujours me suivre 5 sur 5

Je lui ai prêté des paroles qu’il n’a jamais prononcées, des « papa a dit, papa a fait, papa a lu » et m’a dit que … » du pipeau parce qu’il ne me parlait pas vraiment sinon pour me remonter les bretelles (il ne m’a jamais frappée mais je le craignais bigrement).

Pas méchant, non, INDIFFÉRENT alors que j’aurais donné n’importe quoi pour qu’il fasse attention à moi, pour qu’il me voie , qu’il se rende compte que je l’aimais.

POURQUOI LES PARENTS REJETTENT-ILS LEUR ENFANT ?

Une femme peut ne pas désirer/rejeter son enfant :

  • parce qu’elle a été violée

  • parce que l’enfant est un enfant-accident, fruit d’une séance de jambes en l’air occasionnelle

  • parce que l’enfant est un accident-pilule et l’empêche de réaliser ses rêves/études/projets

  • parce qu’elle n’aime pas le père (pour différentes raisons)

  • parce qu’elle ne voulait pas d’enfant du tout

  • parce qu’on lui imposé (milieu social ou culturel)

  • parce que l’enfant souffre de handicaps

  • parce qu’elle n’a pas les moyens financiers pour l’élever et lui reproche

  • etc..

Un homme peut ne pas désirer/rejeter son enfant :

  • parce qu’il n’aime pas la mère

  • parce que l’enfant est un enfant-accident, fruit d’une séance de jambes en l’air occasionnelle

  • parce qu’il avait déjà décidé de divorcer ou de se séparer de la mère et que celle-ci s’est fait mettre enceinte pour arranger les choses (cela a un nom : faire un enfant dans le dos)

  • parce qu’il ne voulait pas d’enfant du tout

  • parce que l’enfant souffre de handicap

  • parce qu’il sait/pense que la femme est intéressée par son argent/position sociale

  • parce qu’il pense que l’enfant n’est pas de lui (aujourd’hui on peut savoir mais de mon temps c’était impossible)

  • etc..

Enfant rejeté dira :"c'est ma faute"
L’enfant rejeté dira : »c’est ma faute »

L’ENFANT DEVANT CE REJET

Pendant toute son enfance l’enfant rejeté pensera qu’il lui manque quelque chose ou qu’il a fait quelque chose qui « était mal » sinon papa ou maman l’aimerait.

C’est donc lui qui, inconsciemment (ou pas) va se culpabiliser et ficher presque à coup sûr sa vie en l’air

Pendant toute mon enfance, je me demandais pourquoi mon père était si froid avec moi, pourquoi rien n’était jamais bien pour lui, comment malgré tous mes succès scolaires il ne me félicitait jamais.

L’enfant est désarmé devant cette injustice et une fois adulte …

LES ENFANTS REJETÉS DONNENT RAREMENT DES ADULTES ÉPANOUIS

Il leur manque quelque chose (selon eux) car enfin, pourquoi un enfant ne serait-il pas désiré ?

Pourquoi se demande l’enfant mon père/ma mère ne fait pas attention à moi, c’est parce que je suis :

méchant/e,

inintéressant/e

j’ai du faire quelque chose de mal/pas bien/

bête

décevant/e

enfin en résumé c’est de ma faut s’il/elle ne m’aime pas

et patatras nous voilà partis dans la culpabilité à fond la caisse

ET FINALEMENT ÇA VA DONNER QUOI PLUS TARD ?

et plus tard … plus tard une fois adultes …

Nous verrons cela la semaine prochaine et surtout, je vous dirai comment vous en sortir, comment accepter l’inacceptable et faire la paix avec Papa et Maman et surtout PASSER À AUTRE CHOSE .

Difficile ? Oui un peu mais si je m’en suis sortie vous le pouvez aussi alors RV pour, la fin de l’article :

« Devenir un adulte épanoui après avoir été un enfant rejeté« 

 Je vous conseille de lire ce magnifique livre de Guy Corneau 

et tous les livres d’Alice Miller qui est LA spécialiste de l’enfance maltraitée, des enfants mal-aimés 

 

 

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76 Réponses to “la vérité choquante sur les parents qui rejettent leur enfant”

  1. 2 octobre 2013

    Alexandra Répondre

    Ton témoignage est vraiment touchant, Sylviane.

    Comme quoi, l’amour que peuvent porter des parents à leurs enfants est primordial pour que ceux-ci n’en soient pas affectés d’une manière ou d’une autre durant leur vie d’adulte.

    De mon côté, je n’ai pas à me plaindre. Mais bien souvent je ne me suis pas sentie aimée comme j’aurais voulu, avec des gestes ou des mots qui encouragent. Jamais de prise dans les bras etc sauf des souvenirs dans ma petite enfance de mon père qui me faisait plein de bisous.

    Après, c’était plutôt une relation « normale ». Ces marques d’affection m’ont beaucoup manquées en période d’adolescence, période où on en a, selon moi, le plus besoin.

    Lorsque j’ai eu mon père au téléphone la dernière fois 3 jours avant son décès en février dernier, il m’a dit « je t’aime tellement », des mots que je n’avais jamais eu auparavant et qui resteront gravés dans ma tête à tout jamais. Ca m’a fait tellement du bien malgré la douleur de ce qui se préparait…

    Merci pour cet article, j’ai hâte de lire la suite la semaine prochaine

    Amitiés
    le dernier article de Alexandra ,Quelle attitude adopter pour ne pas déprimer aux changements de saison ?My Profile

    • 2 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Alexandra

      Oui c’est formidable quand les parents peuvent dire à leurs enfants combien ils les aiment pour les autres – dont je fais partie – il faut faire avec ou plutôt sans

      J’ai écrit, dit essayé tout un tas de subterfuges pour que mon père dise qu’il m’aimait sans aucun succès, je suis convaincue aujourd’hui qu’il avait une impossibilité à exprimer ses sentiments,son père (mon grand-père était une vraie brute et je pense que mon pauvre père a beaucoup souffert ) quand j’ai compris ça j’ai pardonné les comportements même si l’amour a toujours été présent de mon côté. Mais la suite va tout expliquer

      Merci à toi Alexandra
      le dernier article de sylviane ,Les passeurs d’âmesMy Profile

  2. 2 octobre 2013

    Bernadette GILBERT Répondre

    Bonjour Sylviane,
    Moi, j’ai envie de réagir de deux façons différentes…
    D’abord en te disant qu’un bout de phrase m’a fait sursauter : « son angoisse dès que je sortais », en parlant de ta mère. Je la comprends, son angoisse : elle devait la vivre avant ta naissance et ne pas vouloir que tu sortes puisqu’elle savait que ton père ne voulait pas te voir entrer dans la vie… L’avais-tu vue cette lecture-là ?
    L’autre, c’est que, selon moi, personne ne « veut pas » l’arrivée d’un enfant. Du moins pas dans son inconscient puisque l’enfant arrive et qu’il a bien fallu un ovule et un spermatozoïde consentants…
    Et puis, sur le plan karmique, si l’enfant choisit de s’incarner, le parent choisit aussi cet enfant pour réaliser sa croissance. Il me semble que si on présentait aux enfants leur histoire de cette manière, le choc serait moins grand !
    Quelque chose me dit que tu seras d’accord avec cette lecture.
    Merci pour ce magnifique partage et à bientôt !
    le dernier article de Bernadette GILBERT ,Confiture d’oranges sans sucreMy Profile

    • 2 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Bernadette

      Pour ton interprétation cela pourrait être exact mais tu verras à la fin du prochain article que c’était pour une toute autre raison qu’elle craignait toujours qu’il m’arrive quelque chose

      Pour la seconde bien sûr qu’il fallait être 2 mais ma mère n’a jamais pu mesurer combien ces paroles ont bousillé ma vie sur bien des plans. Je ne lui en veut pas car j’ai toujours adoré mes parents mais leurs comportements ont quand même laissé à désirer pour ceux qui ne croient pas à la réincarnation

      Mais les gens qui comme toi et moi y croyons bien sûr que le choix était déjà fait « là-haut »
      le dernier article de sylviane ,Les passeurs d’âmesMy Profile

      • 1 avril 2015

        Sarah Répondre

        Bonjour, j’ai mon compagnon qui souffre de l’abandon de sa mère ! J’ai bien lu tous vos articles et j’aimerai savoir si vous étiez en île de france pour qu’il est une consultation avec vous s’il vous plaît ! Pensez-vous qu’il réagira bien si je l’emmene voir un spécialiste ? Je le reconnais dans tout ce que vous avez dit comme dans le faîte qu’il préfère quitter ses partenaires avant qu’elle les quitte. IL veut être avec moi mais avant il veut régler ce problème mais ne fait aucune démarche et personne ne l’aide pensant que ça lui passera avec le temps hors que c’est faux. IL y a deja discuté avec sa mère à ce sujet mais en vain des disputes éclates. Auriez-vous un mail où vous joindre en privé s’il vous plaît ?

  3. 2 octobre 2013

    cécile Répondre

    Sylvianne, ton témoignage me met mal à l’aise parce qu’il me rappelle ce qui est arrivé à mon frère : il a véritablement été harassé des mois par une collègue de travail à laquelle il a fini par céder pour en finir..pour avoir finalement à déménager, changer de téléphone etc..et subir le chantage de sa grossesse! Cet idiot n’avait pas envisagé qu’elle irait jusqu’à tomber enceinte exprès….cette pauvre fille avait de réels problèmes psychiatriques, elle était sous traitements, faisait des séjours réguliers en psychiatrie, et voulais absolument un enfant de mon frère. Elle l’avait confié à son médecin qui le lui a avoué après.
    Bref, mon idiot de frère qui avait déjà une fille (désirée celle là) se retrouve avec une autre fille qui doit avoir environ 6 ans aujourd’hui, que personne n’a vue dans la famille, même pas lui…et qu’il n’a pas souhaité reconnaitre vu les conditions de sa conception. En tant que mère, ça me fait mal au coeur pour la petite qui n’a rien demandé à personne, qui a pour seul parent une mère pas très nette…des grands parents et une demi soeur qu’elle ne verra jamais..Il lui arrivera peut être de rechercher son père et de souhaiter le connaitre…et là…quelle histoire!
    le dernier article de cécile ,Huiles essentielles pour la routeMy Profile

  4. 2 octobre 2013

    sylviane Répondre

    Bonjour Cécile

    Oui je comprends que tu sois mal à l’aise avec la teneur de l’article même si tu n’y est pour rien

    J’ai aussi quelqu’un de ma famille proche qui s’est fait faire « un enfant dans le dos » et qui a encore aujourd’hui bien du mal à supporter cet enfant (déjà grand) alors que comme tu le dis si bien il n’est en aucune façon responsable d’être né sauf si nous croyons à la réincarnation

    De toute façon qu’il y croie (à la réincarnation) ou pas la situation est très difficile et je sens bien qu’il souffre il dit même : »mon père ne me supporte pas » dur dur

    Espérons qu’un jour ton frère se rende compte de tout cela et aille vers cet enfant car mieux vaut tard que jamais
    le dernier article de sylviane ,Les passeurs d’âmesMy Profile

  5. Bonsoir Sylviane,

    Bon…Bien…euh…oui…enfin….Mais quel article bon sans de bonsoir !

    Quelle raisonnance pour moi…Avec confirmation que je devrais écrire (idée qui me hante de puis…mille temps) ce parcours de ma vie, ou plutôt dissection d’un passé lourd en expérience pour moi et mes sœurs et frère.

    Et dans le cas d’une mère qui rejette son (ou certain de ces enfants) à cause de son sexe ou couleur de cheveux ?

    Je suis née fille alors qu’un garçon était attendu de la part de ma mère et en plus je suis née brune alors qu’elle préfère les blondes…
    Travail de sape sur les « chéris » nés « brun » et « fille ».
    A son décès, j’ai recueilli son porte feuille : une photo de son père et de mon fils…Alors qu’elle avait 2 belles petites filles…Un vrai cas d’école.

    Tu me donne là des tas d’idées d’articles, mais reste pudique encore d’en parler bien que j’aime au travers de l’écriture de mes articles parler de ce qui fait mon quotidien, il en reste pas moins qu’entrer plus profond demande non pas un toupet mais un courage de faire face à ses expériences, les comprendre pour les partager et apporter une aide à autrui.

    Merci Sylviane d’éveiller ma conscience,

    Hélène
    le dernier article de Helene@Objectif-Reussite ,Goujats et zombies dans un concert d’indifférenceMy Profile

    • 3 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Hélène

      C’est toi qui m’a inspirée cet article par un de tes commentaires qui a fait résonance en moi.

      Comme le problème est surmonté chez moi mais que je vois encore un membre de ma famille qui a du mal à accepter son garçon même si je sais qu’il l’aime, plus les mails que je reçois qui ma parlent de notre souffrance commune : les enfants rejetés, je me suis dit que c’était le moment car il y a tellement à dire sur le sujet

      Mais la semaine prochaine, les solutions pour surmonter ce « désamour » et ne pas continuer à se ficher la vie en l’air
      le dernier article de sylviane ,Les passeurs d’âmesMy Profile

      • Bonsoir Sylviane,

        Ah bien alors ça…Je t’ai inspirée…

        Figure toi que je viens de poster un article quasiment rédigé d’une traite ce soir et sans avoir eu connaissance de ton commentaire que je découvre à l’instant tout en indiquant dans mon article que c’est toi qui m’a inspirée….

        On dirait une balle de ping-pong, sans doute avons nous vécu des situations similaires et on se comprend. Ce que tu écris fait tellement écho en moi…

        Curieux tout de même ?

        Amicalement,
        le dernier article de Helene@Objectif-Reussite ,Heureux de vivre en récoltant des petits caillouxMy Profile

  6. Ton article transpire le vécu Sylvianne, c’est pourquoi il est fort.

    Il donne une envie : protéger, encourager, aimer les enfants, car il est si dommage qu’il y en ait tant qui ne vivent pas ce bonheur.
    le dernier article de Jean-Luc (de Moralotop) ,Écrire un livre : SuiteMy Profile

    • 3 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Oui Jean-Luc il respire, hélas! le vécu mais tout cela est surmonté maintenant raison pour laquelle j’en parle ici sur le blog pour donner de l’espoir et de la force à ceux qui, comme moi, n’ont pas eu la chance d’être désirés mais qui ne savent pas comment s’en sortir

      Bien sûr que j’ai souvent dit à mes propres enfants combien ils avaient été voulus
      le dernier article de sylviane ,Les passeurs d’âmesMy Profile

  7. Salut Sylviane,

    Témoignage troublant qui doit faire réfléchir ceux qui se plaignent pour peu de chose.

    Enfin bon, il y a toujours le principe de la relativisation.

    Dire que l’on comprend est un petit peu ambitieux quand on a pas vécu ça mais ton témoignage est tel qu’il permet en tout cas d’imaginer quel a été ta détresse.

    Ca me fait penser à un couple d’ami qui voulait absolument une fille.

    Le futur papa était (disait-il et je ne donnerai pas mon avis) le roi du pendule.

    Et à force de le faire tourner au-dessus du ventre de son épouse il a conforté tout le monde dans l’idée incontournable qu’ils allaient avoir une fille.

    Tellement sur de leur coup ils ont préparé une chambre pour une fille, ont acheté deux tonnes de vêtments pour une fille (neufs!) et ils ont claqué un pognon p
    le dernier article de Christian de Destresse Marketing ,L’ invité qui vous donne un redoutable secret ici, fume aussi !My Profile

  8. Salut Sylviane,

    Témoignage troublant qui doit faire réfléchir ceux qui se plaignent pour peu de chose.

    Enfin bon, il y a toujours le principe de la relativisation.

    Dire que l’on comprend est un petit peu ambitieux quand on a pas vécu ça mais ton témoignage est tel qu’il permet en tout cas d’imaginer quel a été ta détresse.

    Ca me fait penser à un couple d’ami qui voulait absolument une fille.

    Le futur papa était (disait-il et je ne donnerai pas mon avis) le roi du pendule.

    Et à force de le faire tourner au-dessus du ventre de son épouse il a conforté tout le monde dans l’idée incontournable qu’ils allaient avoir une fille.

    Tellement sûr de leur coup, ils ont préparé une chambre pour une fille, ont acheté deux tonnes de vêtements pour une fille (neufs!) et ils ont claqué un pognon monstrueux pour accueillir une fille.

    Quand leur fille est arrivée avec entre les jambes autre chose que le cordon ombilicale, ça a été la misère, je vous raconte pas.

    Il lui ont donné un nom de fille et c’est devenu un vrai cirque.

    La pilule (qu’elle aurait mieux fait de prendre dans un tel état d’esprit) n’est toujours pas passée.

    Un qui se marre encore, c’est le gynéco qui avait dit que ça allait être un garçon et qu’ils n’ont pas voulu croire, …because pendule :D.

    Moi je me marre aussi parce que je les aime pas, mais je vous le dis pas, parce que c’est pas bien 😀 .

    Eux, ça leur passera, c’est pour ça que je rigole (repeindre la chambre…) mais j’imagine les couples qui ne s’y font jamais.

    Le drame.

    @micalement.
    Christian.
    le dernier article de Christian de Destresse Marketing ,L’ invité qui vous donne un redoutable secret ici, fume aussi !My Profile

    • 3 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Christian

      Oui on attend un brun et c’est une petite blonde qui arrive et on l’affuble de vêtements d’homme. Je crois que les gens qui font ça ont un sérieux grain car enfin se comporter comme ça me fait vraiment penser à des gens qui sont zinzins (c’est un avis personnel)

      C’est à cause de crétins pareils que des enfants deviendront peut-être des addicts à quelque chose car le manque d’amour et d’intérêt des parents est souvent compensé par quelque chose

      D’autres s’en sortiront mieux et arriveront à surmonter tout cela mais petits quand nous sommes enfants ça blesse énormément

  9. 3 octobre 2013

    Janine CESAIRE Répondre

    Bonjour Sylviane
    Ton article m’a bouleversée !
    Mes parents m’ont gavée d’amour ; je n’ai donc pas connu la souffrance que tu évoques mais je trouve insupportable qu’un enfant puisse souffrir de cette façon , avec toutes les répercussions à l’âge adulte que cela implique
    le dernier article de Janine CESAIRE ,L’orodiétologie : une autre forme de traitement naturelMy Profile

    • 3 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Janine

      Tu sais comme je crois à la réincarnation aujourd’hui je me dis que ce chemin difficile a finalement eu une finalité puisque je l’ai choisi mais c’est vrai que tout jeune ça fait mal et même en grandissant il y a des marques

      Aujourd’hui c’est complètement cicatrisé c’est pourquoi j’en parle avec du recul

  10. 3 octobre 2013

    TICHANE Répondre

    Bonjour,

    Je confirme nous ne sommes pas épanouis, nous voyons la vie autrement que les autres qui ont eu beaucoup d’Amour de la part de leur parent.

    Pour se construire il faut se connaitre et connaitre son histoire, la généalogie, les non dits pour faire le deuil de parent ou des parents qui n’ont pas donné de l’Amour. Cela se ressent dans l’approche des personnes que l’on côtoie, nous avons des réserves, un recul, la méfiance ou alors tout à l’envers, l’incrédulité, la naïveté, mais l’équilibre nous ne l’avons pas. Ou après peut-être…..
    le dernier article de TICHANE ,Les rêves font partis de notre vieMy Profile

    • 3 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour

      Oui ça laisse des marques mais heureusement j’ai réussi à surmonter tout cela et curieusement tu parles de non-dits et c’est l’objet d’un futur article qui fera suite à celui de la semaine prochaine

      Oui connaître ses lignées (quand on peut) aide à se connaître soi-même

  11. 3 octobre 2013

    Philippe Répondre

    Bonjour Sylviane,
    Merci pour ton article touchant et qui met en relief un des aspects inhérents à l’existence humaine qui provoque beaucoup de douleur, l’ignorance !
    En effet, c’est plus souvent par ignorance que pour d’autres raisons que les parents ont des comportements qui font du mal à leurs enfants … si un père savait tout le bien qu’un geste ou un mot peuvent procurer dans le présent et aussi pour toute la vie de l’enfant !
    Je suis impatient de lire la suite !
    Bises

    Philippe
    le dernier article de Philippe ,Caviar d’AuberginesMy Profile

    • 5 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Philippe

      Oui c’est souvent par ignorance ou parce qu’ils n’ont pas eu les références sur le sujet que les parents ne régissent ou n’agissent pas comme il serait souhaitable

      Peut-on leur en vouloir ? C’est le sujet du prochain article et c’est aussi à nous de dépasser cela puisque rien ne nous est envoyé que nous ne soyons en mesure de dépasser, pas toujours facile à digérer mais c’est la seule voie
      le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

      • 2 octobre 2014

        Emmanuelle Répondre

        Merci pour ce message qui fait écho en moi, et arrive à point nommé, sur mon écran… 🙂
        Ma question est…comment?
        J’ai conscience du pourquoi, j’ai conscience de tout, j’ai évidemment fais de études de psychologie, je suis en thérapie, j’ai commencé par une psychothérapie d’inspiration psychanalytique, et aujourd’hui en Gestalt et néanmoins…malgré des avancées… je peine encore…à vivre …heureuse… à construire… Je vais avoir 38 ans dans 9 jours… je suis en couple (chaotique) mais non mariée, je n’ai pas d’enfants malgré la volonté. ET je ne suis pourtant pas sterile. j’ai dis a ma mere que cela venait aussi de ce qui pouvait coincer inconsciemment et bien sur, elle me dit non non.
        tu as un probleme d’ovaires (certes, j’ai des ovaires polykystiques mais ce n’est pas LE pb).
        Bref, je m’gare ca part dans tous les sens, car c’est un sujet qui me touche. Et voilà le pourquoi de ce message.
        j’ai beau savoir, avancé…j’ai beau même av oir pris considerablement mes distances avec mes parents et mon frère (qui doit jubiler), il n’y a rien a faire. j’ai des envies d’en finir.Puis je me ressaisis, et replonge. Et je me donne toute la peine du monde pour avancer.
        Et…c’est comme si tout se stoppait.
        Je me suis dis qu’a un moment clé de ma vie, je n’ai aps pris le bon carrefour, et depuis je n’ai plus de vie.

        Je pense qu’il y a un lien entre le rejet de ma mère. LEs disputes a rallonge avec mon père. Le fait que ma mere me disait que jetais la chouchoute de mon père (le méchant), puis qu’ils ont tous omis que mon frère était le chouchou de ma mere.
        Lorsque mon frère a eu des pbs, je suis allée parlé a mes parents pour dire a mon pere de soccuper + de mon frere.
        Depuis, ils sont liés, et moi rejetée.

        Il est devenu papa, et ca les soude tous.
        Moi je suis la vieille celibataire sans enfants, sans emploi, et meme sans appart…
        Intelligente, pas trop laide mais un peu dingue. A problemes.
        Voilà l’image qu’ils ont et que mon frere et ma mere vehiculent a la famille.
        Je pourrai m’en fiche, mais ca revient par moment, cette douleur qui brule.
        Je serais + sereine s’ils n’existaient plus, mais je les vois encore.
        Et je ne me sens pas encore forte pour couper tout lien.

        Et bien sur, je vous parle de cela alors que TOUT reste en non dits alors qu’ils le savent tres bien,, tous les TRois.
        Pour autant…si je parle d’un sujet a un des trois, ils sont directement sur la defensive et refutent.

        Je suis l’enfant symptome, on place sur moi toutes les frustrations pour cristalliser leur union. C’est trop lourd d’être rejeté.
        Alors ma question de départ revient: OK, changer, se detacher de ca, guerir mais… Comment?!!

        Quelle technique?
        Vous parlez d’Emdr?
        Dites moi… par avance merci. je suis fatiguée de vivre.
        Emma

        • 6 octobre 2014

          sylviane Répondre

          Bonjour Emmanuelle

          L’EMDR est une technique qui donne des résultats époustouflants pour tout ce qui concerne les traumatismes psychologiques, Hélene shapiro (la créatrice de ladite technique) s’en est servi avec succès pour soigner les vétérans du Vietnam bien sûr que l’on n’enlève pas le vécu mais son impact émotionnel et les gens peuvent ensuite vivre normalement

          C’est une technique que j’ai personnellement beaucoup employé avec mes clients et qui donne vraiment d’excellents résultats je vous la recommande chaudement
          le dernier article de sylviane ,Apprendre le tarot pas à pas: le tirage pointe diamant2My Profile

  12. […] ne vais pas m’étendre sur ce sujet traité par Sylviane récemment sur son blog et je la remercie de m’avoir inspirée cet article. Même si je pouvais aussi traiter ce sujet, […]

  13. 5 octobre 2013

    Brigitte Répondre

    Je viens d’arriver à votre article en passant par le blog « moralotop » et la « confiture d’orange » de Bernadette Gilbert !… Et je voulais vous demander ce que vous pensez des enfants mal-aimés, abandonnés, confiés à l’adoption.

    Mon fils est dans ce cas. Abandonné au Brésil par un grand-père incestueux qui ne « voulait pas de ce bâtard », sauvé in-extrémis par nous quand il avait 6 semaines, petite chose douloureuse et simiesque que nous pensions même trisomique 21 !

    À l’orphelinat, l’assistance sociale m’a dit : « tu n’es pas obligée de le prendre »… (No comment sur l’impression qu’il donnait !). Mais je l’ai pris quand même. À l’instant où je l’ai sorti de son lit où il hurlait de faim, il est devenu mon fils. Point final.

    Et puis avec notre attention, notre tendresse, notre amour, nos soins, qui est devenu en quelques semaines un bébé magnifique, beau, dodu, calme, gai, souriant, joyeux, au regard vif et intelligent. Au point que le Tribunal brésilien a tenté de le re-proposer à l’adoption nationale, un mois après nous l’avoir confié.

    Mon mari rentré en France, je me suis battue seule bec et ongle avec l’accord et l’aide du consulat de France à Bélem pour garder MON fils. Que j’ai ramené à la maison au bout de 2 mois éprouvants sur place, en terrain assez hostile il faut bien le reconnaître.
    Enfin, nos vies pouvaient aller de l’avant !

    Et puis alors qu’il venait de fêter son 7ème anniversaire, la mort accidentelle de mon mari qui était très fusionnel avec lui.

    Abandonné, adoré par nous… re-abandonné, adoré par moi ( et sa soeur aînée, de 18 ans, adoptée aussi au Brésil à l’âge de 4 semaines, sans difficultés…)

    Il est devenu triste, bougon, taiseux, solitaire. Tout le contraire de ce qu’il était jusqu’alors. Aujourd’hui un ado de 14 ans difficile à cerner, en échec scolaire en dépit de mon aide, de l’aide de psy. En refus de grandir… réfugié dans son monde imaginaire de jeux vidéos…

    Il sait que mon soutien le suivra jusqu’au bout de ma vie, parce que je l’aime. Il sait que tout ça n’est pas SA faute et que c’est juste son karma.
    (Je crois au karma, aux chemins choisis bien avant notre venue sur terre, mais évidemment, ça ne rend pas les choses plus simples au quotidien (peut-être plus faciles à accepter).

    Je suis démunie bien souvent. Très seule. Et lui aussi. Je ne sais pas comment l’aider. Mes béquilles, je les prends ici et là, mais si ça m’aide à l’aider, hélas, ça ne l’aide pas dans sa tête à lui !…

    Mais bon, chaque histoire est émouvante, chaque histoire apporte une bribe d’information, d’aide… ne serait-ce parfois que celle de répondre à un article pour poser les choses à plat !
    Cordialement
    B.

    • 5 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Brigitte

      Votre récit m’a beaucoup touchée car on sent tellement d’amour de votre part que les mauvais moments que vous passez doivent être douloureux même si selon la loi de la réincarnation vous avez choisi de les vivre

      Si ce la peut vous remonter un peu le moral je vous dirais qu’ayant eu 2 ados biologiques qu’il y a eu des moment vraiment durs pour la mère que je suis, seule de surcroit pour les élever.

      Mais se rebeller fait partie de leur construction même si c’est vraiment difficile pour les parents

      Avez-vous fait visiter le Brésil à votre fils ? Ce n’est qu’une suggestion qui ne vaut peut-être rien mais sait-on jamais ?

      Je vous suggère de faire la méthode Ho’oponopono qui est vraiment sensationnelle et vous vous sentirez mieux j’en suis certaine c’est inouï les bienfaits que l’on ressent après

      Dire à votre fils que vous l’aimez, que vous avez confiance en lui mai en fixant tout de même des règles (adopté ou pas c’est nécessaire) je crois surtout qu’il traverse mal cette phase d’adolescence

      N’hésitez pas à me contacter par mail, je vous répondrai
      le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

      • 5 octobre 2013

        Brigitte Répondre

        Bonsoir Sylviane, et merci d’avoir répondu à mon post.
        Non, je n’ai pas eu encore l’opportunité de retourner avec mes enfants au Brésil. C’était prévu pour le 14ème anniversaire de ma fille, mais bon, notre élan a été stoppé net, évidemment. Et puis mon fils n’est absolument pas demandeur de ce qui concerne son pays de naissance. Ma fille non plus du reste. Elle m’a dit il y a peu que son adoption, qui n’a jamais été un sujet tabou, elle s’en moquait. Elle voulait bien un jour revoir sa mère biologique pour lui demander pourquoi, mais qu’elle ne se sentait pas la fille de cette femme. Elle est plutôt bien dans sa peau, elle a 18 ans, elle est brillante et pleine de copains, de projets, de vie… Quant à mon fils, il ne veut pas entendre parler de son pays et ça n’est pas surprenant avec ce qui s’est inscrit, in-utero, et dans les premiers jours de sa vie…
        J’ai le sentiment très profond que nous faisons partie du même cercle d’âmes, que notre attachement n’est pas feint et vient de très loin. Je savais dès l’enfance que j’adopterais des enfants et que je n’en aurais pas par moi-même. Ils m’attendaient quelque part. Ce fut le Brésil.
        Oui, les ados c’est pas simple. Mais dans le cas de mon fils, il y a peut-être le sentiment en plus de ne pas avoir d’avenir (puisque son père est mort jeune), ou de ne pas le mériter, ou de ne pas en être digne ou capable. Je ne sais pas ce qu’il pense vraiment. C’est ça qui est le plus dur pour moi. De ne pas parvenir à deviner où est la fêlure et comment la réparer.
        Mais bon, comme vous dites, j’ai choisi de vivre cette vie là et je m’en sors assez honorablement. Toutes ces expériences m’ont appris à croire en ma propre force, et à ne plus me sous-estimer. C’est déjà pas si mal ! Mais j’aimerais tant faire plus pour mon fils qui le mérite tellement !
        Bonne soirée.
        B. A.

        • 9 octobre 2013

          sylviane Répondre

          Bonjour Brigitte

          Si vos enfants ne sont pas demandeurs pour retourner vers leur patrie « biologique » ma foi il n’est peut-être pas nécessaire de force

          Quand vous parlez du cercle d’âmes je crois fermement aussi à cette théorie, ce n’est pas par hasard que les personnes sont ensemble : fils, filles , maris et femmes et tout le reste d’ailleurs de notre cercle le plus proche.

          Karmiquement parlant (puisque je crois à la réincarnation) nous choisissons ceux et celles qui vont nous faire grandir mais parfois ça coûte rudement car l’apprentissage est dur

          Je suis admirative de votre engagement et de votre amour pour vos enfants mais en vous disant cela je me dis que moi aussi je donnerai tout pour les miens. C’est ce qu’on appelle de l’amour inconditionnel.

          Merci Brigitte
          le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

  14. 8 octobre 2013

    Sco@routine couple Répondre

    Bonjour Sylviane,

    Ton récit est bouleversant! C’est d’une tristesse presque sans nom et j’ai lu aussi le récit de Brigitte qui est aussi tout aussi bouleversant.

    Je salue votre courage à toutes les deux. Je salue l’amour que tu as eu pour ton père, Sylviane, car je n’arrive pas à comprendre comment tu as pu aimer cet homme.

    Je salue aussi l’amour que Brigitte a pour ses enfants et pour son fils qu’elle veut aider plus que tout. C’est ça l’amour inconditionnel.

    Je suis trop émue pour ajouter quoi que ce soit.

    Sco!
    le dernier article de Sco@routine couple ,Ne pas vouloir rencontrer et rencontrer la bonne personneMy Profile

    • 8 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Sco!

      Tu sais il y a une différence fondamentale entre l’amour que l’on porte à quelqu’un et qui est dans mon cas (et celui de Brigitte) inconditionnel et les attitudes/comportements de cette personne que nous sommes en droit de ne pas accepter.

      J’ai détesté les comportements de mon père mais je continue à aimer le père, aujourd’hui je me rends compte qu’il a été embringué dans une histoire qu’il ne voulait pas et ne savait pas comment s’en sortir

      Mon père n’a lui-même pas eu une enfance très heureuse, certains enfants ensuite deviennent agressifs lui pas et puis tu sais en vieillissant on regarde les choses d’une autre façon, j’ai suffisamment de recul aujourd’hui pour 1) pardonner et 2) voir tout ça selon une autre perspective et c’est justement la suite de l’article qui paraîtra demain
      le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

  15. 8 octobre 2013

    Annie Répondre

    Chère Sylviane,

    Je comprends tout ce que vous dites. Le sujet est trop douloureux pour moi encore pour m’y étendre. Vivre sans amour ou comme vous avec le rejet d’un des parents est l’une des pires souffrances qu’un enfant puisse endurer. Ce n’est pas que de la théorie, c’est du vécu. Je ne veux pas en parler davantage, ce serait vain – ce n’est pas de l’orgueil, c’est seulement la dignité de la souffrance.
    Comme vous, mon père m’a ignoré par totale indifférence mais à la différence de vous, je ne vivais pas avec lui, mes parents étant divorcés, à une époque où le divorce était une sorte d’infamie.
    Ma mère ne m’aimait pas et me le faisait savoir alors que comme vous à l’égard de votre père je l’ai longtemps aimée. Le plus bizarre est qu’aujourd’hui, je ne sais pas si je l’aime ou non, bien qu’elle soit morte. Comme la plupart de mes parents – grands-parents, père et qui sait bientôt frères – je sais que leur mort si elle amputera ma vie, comme s’il s’agissait de camarades ou de relations assez proches, n’occasionnera pas de véritable deuil, celui que l’on ne connait que par le biais de personnes ou même d’animaux très chers, que l’on a aimés et qui nous ont aimés.
    Pour ma part donc, le deuil, je ne l’ai connu que pour ma grand-tante, la seule qui m’avait aimé de l’amour inconditionnel que toute personne pour être pleinement humaine doit avoir connu dans sa vie.
    Le sentiment de rejet d’un père ou d’une mère est aussi une immense souffrance, c’est une très grave blessure narcissique, surtout quand elle est du fait du parent du sexe opposé.
    Ma chère Sylviane, si j’ai fait ces confidences qui peuvent paraître extrêmes et d’une impudeur qui l’est tout autant, c’est qu’aujourd’hui je me sens plus forte que je ne l’ai jamais été bien que mon évolution soit encore loin d’être aboutie. Grâce à la sophrologie, au yoga et à l’auto-hypnose. Mais pour en arriver là, il a fallu que j’en passe par les souffrances indicibles de la névrose d’angoisse qui m’a tenaillée toute ma vie.
    Permettez que je vous embrasse chère Sylviane.

    • 8 octobre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Annie

      Rassurez-vous j’ai été une névrosée une bonne partie de ma vie (on le serait à moins)

      Votre témoignage me touche aussi beaucoup évidemment les enfants mal-aimés se reconnaissent entre eux sans aucun doute, je ne sais pas pour votre mère mais quant à moi j’ai toujours adoré mes parents peut-être le fait d’être enfant unique je ne sais pas mais mon attachement malgré les disputes et les incompréhensions mutuelles n’a jamais faibli à leur égard même si pour eux je ne faisais vraiment rien.

      J’ai perdu des jobs pour accourir au chevet de mon père malade, je l’ai accompagné dans sa longue maladie et finalement ai toujours été près de lui en toutes occasions

      La fin de l’article paraît demain et j’y donne des explications sur le chemin qu’il m’a été nécessaire pour sortir de ma névrose

      Je vous embrasse moi aussi et vous remercie sincèrement de votre commentaire et de votre histoire tellement semblable à la mienne

      A bientôt
      le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

    • 9 octobre 2013

      sylviane Répondre

      J’ai oublié de dire que j’aime aussi beaucoup Françoise Hardy nous sommes de la même année alors c’est mon adolescence tous les garçons et les filles ah! nostalgie quand tu nous tiens
      le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

  16. 9 octobre 2013

    Annie Répondre

    Merci chère Sylviane de nous faire ainsi partager votre expérience avec tant de générosité.
    Je n’ai pas eu la même générosité que vous vis-à-vis de ma mère, elle est morte dans un accident de la circulation quand j’avais un peu moins de 50 ans. Quant à mon père, il est resté pour moi un parfait inconnu durant toute sa vie relativement brève puisqu’il est mort à 45 ans dans des conditions particulières, cet homme n’ayant jamais semble-t-il pu couper le cordon ombilical avec sa mère, très possessive, qui en voulant le garder tout pour lui a fait son malheur et peut-être le sien.
    Mais depuis que je suis sexagénaire, j’ai changé de point de vue à l’égard de la vie en général, un peu comme si j’étais passée de l’autre côté du miroir. Autrement dit, j’ai pris acte et surtout conscience que toute ma vie j’avais cultivé de vaines illusions, telles que la société sait les encourager pour les personnes dites actives, et que dorénavant, le seul bonheur, le seul vrai et réel c’était celui que je pourrais avoir en commençant par m’assumer telle que j’étais et en ne cherchant plus à correspondre à certains stéréotypes. Evidemment, ce n’est pas toujours facile, la nostalgie des belles illusions de la jeunesse est insistante et la sagesse en comparaison a un parfum de cimetière. Vous me trouvez peut-être un peu lugubre, mais n’est-ce pas la base de la sagesse que de penser à notre condition de mortel et de profiter des choses de la vie en étant conscient que leur intensité, leur beauté est en relation directe avec le concept d’impermanence développé par les bouddhistes ou nos épicuriens (on est bien peu de choses, c’est mon ami la rose, qui l’a dit ce matin… chantait avec sa belle voix mélancolique l’exquise Françoise Hardy alors qu’elle était encore jeune et belle).
    La vie continue….! J’attends donc la suite de cet article avec grand intérêt.

  17. 9 octobre 2013

    sylviane Répondre

    Bonjour Annie

    Vous savez je ne sais pas si c’est de la générosité parce que je ne me suis jamais posé la question, j’adorais mon père et ma mère mais les conflits étaient nombreux

    Je leur en ai voulu mais le temps aidant (avec le temps une chanson que j’adore) les choses ont changé je suis devenue plus calme avec du recul et surtout en ayant travaillé intensément au plan personnel sur ce handicap de papa qui ne m’aime pas (vous verrez dans l’article qui vient de sortir comment)

    Chaque être humain est unique et c’est ce qui fait la richesse du monde,mais tous tous les rejetons rejetés comme je dis (ou mal aimés) nous avons la nostalgie d’un père ou d’une mère qui nous aurait encouragés, aimés. Malheureusement il ne faudra jamais espérer le miracle

    Une fois intégré ce principe (dur dur on espère jusqu’à la dernière minute hélas!) il ne nous reste plus qu’à faire la paix avec notre passé (ici avec papa)

    Je vous embrasse Annie
    le dernier article de sylviane ,Le tarot intuitif et le tirage questionnementMy Profile

  18. 10 octobre 2013

    Brigitte Répondre

    On se construit toutes et toutes avec des béquilles et des cautères pour des raisons diverses.
    Mon père était alcoolique, violent et indifférent, mais ma mère était protectrice et aimante. Les séquelles en sont mon désir inconscient de ne jamais avoir d’enfant biologique, mais je l’ai su si tôt que pour moi, c’était inscrit et clair. De ce point de vue là, je le remercierais presque !
    J’ai quitté ma famille a 19 ans, mais j’ai pu dire à mon père « je t’aime » sur son lit de mort.
    Du coup, je n’ai pas votre souffrance par rapport au père qu’il était (ou n’était pas). Je pense que ma grande autonomie et mon indépendance m’ont protégée, je n’ai jamais eu vraiment besoin de lui, jamais rien échangé, sauf qu’il faisait bouillir la marmite.
    Il rendait ma mère malheureuse. Et ça, moi et ma fratrie, nous l’avons porté toute notre enfance…
    Donc : Je n’ai jamais eu vraiment besoin d’Homme dans ma vie non plus, je l’ai réalisé après mon veuvage. J’élève mes enfants, j’assume tout et pour moi, c’est normal, cela ne m’est jamais venu à l’idée de chercher un autre compagnon pour m’aider, et me soulager même financièrement.
    J’ai aimé des Hommes, certes, et ils m’ont été utiles pour plusieurs raisons… mais depuis mon enfance, je les vois plus comme une source d’inquiétude, d’incertitude, de domination… On ne peut pas compter sur eux sur le long terme… ce sont des enfants gâtés, égoïstes toute leur vie et ils vieillissent mal ! (bonjour ma vision idyllique du couple !!!)
    Tout ça, je le dois à mon père, sans doute.
    J’ignore ce que mes enfants devront au leur…
    Mais l’image idéale qu’ils ont de lui, qui est mort jeune, sera en tous cas positive, et malgré tout j’y tiens, et je l’entretiens. La transmission de ce que j’ai vécu ne passera pas par moi !…
    B.A.

  19. Bonjour Sylviane,
    Bienvenue au club des enfants pas désirés
    et/ou rejetés!
    Je rajouterai qu’une des raisons qui font qu’un
    parent rejette son enfant, c’est qu’il a lui-même
    vécu des choses douloureuses dans sa propre enfance
    (de l’ordre de l’abandon, du rejet, du remplacement,
    de la mise à l’écart, en pension,chez les grands parents etc.)
    et que, par conséquent, il répugne à les retraverser au travers de son
    propre enfant. C’est un peu comme si il enfermait chez son
    enfant ses propres douleurs inconscientes et qu’il se racontait
    qu’en ne s’occupant pas de l’enfant ses douleurs allaient le
    laisser tranquille.
    ce qui est terrible pour l’enfant en question, c’est qu’il se sent plombé par
    des trucs qui ne lui appartiennent pas (et pour cause) mais qu’il n’a
    aucune piste pour s’en dégager puisque ce n’est pas à lui que c’est
    arrivé.
    Bref, on ne reçoit pas que la génétique et le climat social en héritage,
    de nos parents, nous héritons aussi de leurs blessures non traitées!
    le dernier article de hannah@technique Tipi ,Vous savez faire, mais connaissez-vous le savoir Être ?My Profile

    • 19 décembre 2013

      Heloise Répondre

      Hahaha! Hannah je te cherchais justement parce que j’ai sur mon pc une image avec le ronron du chat qui va te plaire! Et en + j’arrive chez Sylviane et que vois-je une photo de chat et référence au ronronnement 🙂 Comme d’hab’ y a pas de hasard!
      Je vous l’enverrai par mail (qd j’aurais vos adresses)
      le dernier article de Heloise ,Ce qu’ils auraient dû nous direMy Profile

    • 21 décembre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Hannah

      Réponse tardive car le commentaire était parti dans les spams, bon je vois qu’entre chose nous faisons parties des enfants non désirés, je ne sais pas si mon père lui avait été désiré mais né alsacien en 1911 = né allemand d’un père allemand naturalisé français mais d’une sévérité et d’une brutalité inouïes et il a été élevé par mes arrières grands-parents en Alsace.

      C’était une période difficile et mon père n’a connu son père (qui avait le même âge que son grand-père) qu’à 14 ans. Les relations n’ont jamais été bonnes entre eux et je présume que mon pauvre père s’est senti abandonné par ses parents qui vivaient en France, à Paris

      Je pense que ça confirme tout ce que tu en dis

    • 2 janvier 2015

      sylviane Répondre

      Bonjour Hannah

      les mystères de l’informatique je trouve seulement auj ce commentaire de presque 16 mois !

      Je sais que les parents font ce qu’ils peuvent avec leurs outils, je sais aussi que chacun vient sur cette terre pour vivre certaines choses qu’il faudra dans le meilleur des cas dépasser de mon côté c chose faire mais dans la douleur
      le dernier article de sylviane ,Faire une lecture intuitive a un amiMy Profile

  20. 19 décembre 2013

    Heloise Répondre

    Bonsoir Sylviane,

    Cela renvoie aussi à tous ces parents qui ont des enfants pour les ‘mauvaises raisons’ ou sans avoir résolu leurs propres difficultés (amour propre par ex)
    Je rejoins aussi Hannah ci-dessus. Mais, comme m’a souvent répété ma psy à l’adolescence, cela n’excuse en rien le comportement du parent qui est adulte et qui devrait assumer sa responsabilité de parent.

    En tout cas: BRAVO parce que manifestement tu as développé ton amour propre, seule, et ça c’est pas du gâteau!
    le dernier article de Heloise ,Ce qu’ils auraient dû nous direMy Profile

    • 21 décembre 2013

      sylviane Répondre

      Bonjour Héloïse

      Je crois à la Réincarnation mais de toute façon y croire ou pas nous sommes venus sur terre pour surmonter certaines difficultés et parler de nos vies antérieures n’avance à rien car c’est dans cette vie qu’il faut résoudre (ou essayer de les résoudre) nos problèmes donc oui, je crois avoir réussi à surmonter de ne pas avoir été « voulu » par mon père

  21. 21 février 2014

    sebastien Répondre

    s’il vous plait dit moi comment se sortir de cette spirale,
    aider moi s’il vous plait, je n’arrive pas a m’en sortir.
    je retombe a chaque fois.
    je pensée que le rejet de ma mère envers moi n’avez eu que peut d’impact, j’avais tort.
    il m’as fallut sept ans pour comprendre d’ou venais toute cette haine et pourquoi je m’autodétruis.
    je sais qu’il faut que cela vienne de moi, que j’accepte le passe et que je regarde devant moi.
    seulement j’ai mal terriblement mal, cette douleur revient toujours.

    • 21 février 2014

      sylviane Répondre

      Sébastien
      Le rejet peut nous détruire car si nous continuons dans cette voie nous faisons le vide autour de nous mais surtout en nous, plus rien ne compte que ÇA, croyez-moi je vous comprends ô combien, il n’y a pas 36 solutions il est indispensable de suivre une thérapie et celle que je vous recommande parce que rapide et efficace c’est l’EMDR
      le dernier article de sylviane ,Comment devenir un crack de l’intuitionMy Profile

      • 21 février 2014

        sebastien Répondre

        merci sylviane, de m’avoir répondu si vite.
        je m’excuse de mon précédent message si intense en désespoir.
        je n’étais pas bien du tout, tout ce que je voulais et veux toujours c’est trouver quelqu’un qui m’écoute, me comprenne et m’indique ce que je doit faire pour me retrouver.
        je vais déjà mieux, juste le fais de savoir que vous m’avez entendue et conseiller m’apaise beaucoup.
        j’ai trouver tout ce que je cherche sur votre site, je vous remercie de l’avoir créer.
        je le lis et lirais tout vos articles.

        merci encore et bonne continuation vous faites beaucoup pour ceux qui en on besoin, n’oublier pas de penser a vous et votre famille.

  22. Bonjour Sylviane!
    En ce qui me concerne,
    j’ai été placé,ainsi que mon frère et ma soeur,
    à la DDASS à la naissance personnellement!
    Cependant,
    j’ai eu la chance et le privilège d’être accueilli par des Parents Nourriciers Formidables,
    de-qui je suis devenu le Fils qu’ils n’ont pas pu avoir!
    Ils avaient 2 grandes filles et j’ai grandi dans l’Amour de cette Famille où il n’y avait aucune préférence!
    Même si j’étais le petit gâté,
    je m’en excuse!
    Je pense qu’aux yeux de Mes Parents,
    c’était leur manière de compenser l’injustice que j’ai vécue!
    Mon Vrai Père est celui qui m’a conduit chez-eux,
    je n’ai jamais su pourquoi!
    Comme tous les enfants de divorçés,
    je partageais mes vacances entre mes parents génétiques et mes Parents Nourriciers,
    jusqu’à 14 ans où on m’a demandé mon avis!
    J’ai répondu que je ne voulais plus y aller!
    J’étais la cinquième roue du carrosse,
    même si je voyais mon frère et ma soeur par la même occasion!
    Des Années ont passé,
    ma mère conceptrice est décédée en 1980,
    pendant un de ses nombreux séjours psychiatriques et mon père nominatif en 2010!
    Ce devait être en 2008,
    je me suis résolu à écrire une lettre à mon « vrai père » pour lui demander entretien afin d’éclaircir la situation pour moi!
    Il n’a su que me dire qu’il avait dû choisir entre nous nourrir et faire soigner sa femme!
    Ben tiens donc!
    Sûr que je l’ai crû,mais je n’ai rien répliqué en voyant la lâcheté que je soupçonnais mais qui m’étais révélée!
    Je précise que Mon Frère a préféré Simuler un Accident de la Route en 2005,tellement il en avait Marre de ce Passé Injuste!
    Quelques Années Avant d’en Finir,
    il m’avait dit qu’il connaissait des Secrets Terribles sur la Famille et que je ne les supporterais pas si je les savais,
    qu’il me les dirait plus tard!
    Mais plus tard fût jamais!
    Dans l’autre Famille,
    j’ai perdu Ma Grande Soeur,
    qui était Ma Confidente,Soeur,Mère,Marraine,Amie en 1999!
    Mon Papa n’y a Jamais Survécu Et est Parti la Rejoindre le 21 Mai 2011!Le Même Jour,Ma Maman s’est retrouvée Paralysée (Nerveusement,mais la Médecine n’A Jamais Voulu l’Admettre!) Et Elle Attend avec Impatience de Partir à Son Tour!
    Avec La Bénédiction que Je Lui Ai Donnée Et Qui L’A Soulagée!
    Pour ma part,
    je ne peux plus travailler depuis 2008,
    à cause de tous ces chocs qui ont atteint mon Système Nerveux,
    sans doûte déjà bien touché à la naissance car je suis né en H.P.!
    Petit courrier d’introduction pour vous dire,
    à toutes et tous que je vous comprends!
    Pour Mon Cas Personnel,
    je Remercie L’Univers de ne Pas Avoir Grandi Dans Ma Vraie Famille car je Serais Peut-Etre Mort à l’Heure Actuelle!
    J’ai Travaillé Sans Relâche sur Ma Personnalité,
    Jusqu’A Cette Année où je me suis Résolu à me faire Aider d’un Professionnel!
    De Plus,d’Après ce qu’On M’A Dit,
    mes parents Espéraient une Fille pour Remplacer Celle qu’Ils Avaient Perdu Avant Moi!
    Je Suis Confiant en l’Avenir!
    Merci Sylviane pour Votre Gentillesse!
    A +!

    • 3 septembre 2014

      sylviane Répondre

      Bonjour Jean-Claude

      Pour une raison que j’ignore je vous avais répondu dès réception de votre commentaire mais cela n’apparaît pas ici donc je vous répond de nouveau

      Chaque cas est particulier, aucun enfant ne réagit de la même façon mais il y a tout de même quelques comportements qui reviennent et curieusement cette semaine sur M6 (que je capte ici) était sur les secrets de famille et des cas comme le vôtre sont apparus

      Ce qui est le plus important c’est l’amour que les parents (adoptifs ou pas) nous donnent, c’est grâce à cela que nous nous construisons et je comprends que certains parents (le père ou la mère) conscients du déséquilibre entre l’amour qu’attend l’enfant et ce que le père manquant ou la mère absente ne peuvent nous donner essaient de compenser parfois avec des paroles vraiment maladroites comme ce fût le cas de ma mère

      Je suis contente de vous lire et de voir que finalement malgré tous vos handicaps au départ vous vous en êtes bien sorti.

      Bravo pour avoir partagé ces moments avec nous
      le dernier article de sylviane ,Audrey mouge parle du chamanisme – PASSIONNANTMy Profile

      • 5 septembre 2014

        Jean-Claude Billot Répondre

        Bonjour Sylviane!
        Merci pour votre réponse!
        J’ai compris que mes parents génétiques étaient tous-deux malades et donc dans l’incapacité de s’occuper de nous!
        Donc,Merci L’Univers de nous avoir placés!
        J’ai également compris que les choix de vie regardent la personne uniquement!
        Chacun réagit en fonction de ses vies précédentes!
        En tant que voyante,
        je pense que vous ne me contredirez pas trop!
        Merci pour Votre Gentillesse!
        Si vous l’acceptez,
        je serais heureux de m’entretenir avec vous en privé!
        Merci d’avance!
        Bonnes Vibrations!
        JC

  23. 2 septembre 2014

    Landié Répondre

    Bonjour à tous,

    Tous vos commentaires m’effraient énormément. Je viens d’avoir un petit garçon (il a huit mois maintenant) qui n’a pas été désiré ni par son père ni par moi (c’est un « accident ») mais qui a été aimé par sa mère (moi) dès que j’ai su que j’étais enceinte. Son père m’a quitté lorsque je lui ai dit que j’étais enceinte car j’ai refusé d’avorter. Il n’a pas donné signe de vie pendant plus d’un an. il s’est finalement manifesté quand je lui ai envoyé des photos de notre fils à 4 mois. J’ai repris espoir à ce moment là. Il voulait que je lui envoi plein de photos, de vidéos, etc. Mais son comportement de « fantôme » et d’égocentrique m’exaspérait tellement… (silences prolongés, dénie de ma souffrance et aussi des besoins de notre fils, etc.) Son silence m’a tellement blessée que je ne l’ai plus supporté et que je lui ai finalement dit le fond de ma pensée et tout le mal qu’il nous avait fait. Le résultat a été une réaction particulièrement virulente et méchante. Et bien entendu, il s’est de nouveau muré dans le silence. Je commence à culpabiliser et me dis que je l’ai brusqué que j’aurai peut-être dû continuer à prendre sur moi pour que mon fils ait une chance d’avoir un peu d’amour de son père. Et puis après je me dis que s’il avait envie de voir son fils, il ne se ferait pas prier. Et que je n’y suis pour rien s’il disparaît encore et encore. Mais quand je regarde mon fils, je me dis que quoi que je fasse, il n’aura jamais l’amour de son père. Et je ressens une angoisse profonde car je ne veux pas que son petit coeur tout neuf souffre à cause de cet homme. Alors je REFUSE la fatalité. Mon fils sera un homme épanoui et heureux ! Je lui parlerai de son père, lui montrerai ses photos, l’amènerai au Mexique s’il le souhaite (car le papa est mexicain) et bien sûr toute sa vie je l’aimerai par dessus tout, je ferai en sorte qu’il se construise une belle confiance en lui et une véritable bonne estime de soi. Je veillerai à ce qu’il ait une vie sociale épanouie, et je lui présenterai son histoire sous un angle ni positif ni négatif mais juste sous l’angle de la vie. Ce que je veux apprendre à mon fils c’est que la vie est faite de bonheur, de joie, d’amour et d’épreuves. Mais qu’il n’appartient qu’à nous de choisir de se concentrer sur le bonheur ou les épreuves. Lorsqu’il est né, son père n’était pas prêt pour être père. Son père ne l’a pas abandonné à lui. Il m’a abandonné à moi et moi je le vis bien. Je sais que si moi je vis bien cette histoire, il y a de grandes chances pour que lui la vive bien aussi. Et je compte bien lui faire découvrir tous les bonheurs de la vie, toutes les joies de l’enfance, toutes les personnes merveilleuses qu’il y a à rencontrer dans la vie, toutes les expériences merveilleuses qu’il y a à faire. Oui l’absence de son père biologique est une épreuve. Une épreuve qu’il devra affronter très jeune (mais il ne sera jamais seul dans cette épreuve). Mais je veux faire en sorte que cet épisode de sa vie ne soit qu’une épreuve dans sa vie et en aucun cas un frein bloquant ni encore moins une blessure indélébile. Alors, je vous en prie, dites-moi que lorsqu’on est aimé par une mère (et toute sa famille derrière) qui ne pense qu’à faire notre bonheur, on peut vivre heureux malgré la décision immature d’un homme qui n’aura été en fin de compte qu’un simple donneur de sperme. Chaque jour qui passe je mobilise toutes mes ressources pour essayer d’oublier, ou plutôt de guérir la blessure profonde que m’a faite cet homme. Chaque jour je redouble d’énergie. Et je le fais pour que mon fils ne soit entouré que de sentiments et d’émotions positives car je sais que les enfants ressentent tout. Je me dis que je dois absolument surmonter cela et me construire une vie épanouie et heureuse si je veux que mon fils soit heureux. Et IL LE SERA !

    • 3 septembre 2014

      sylviane Répondre

      Bonjour et merci pour votre partage avant toute chose

      Dans le commentaire précédent je disais à Jean-Claude que le plus important est d’être aimé et j’aurais dû ajouter inconditionnellement car que quoique fera ou dira votre enfant vous l’accepterez et croyez-moi c’est ce qui fait la différence

      Vous avez dit dans votre commentaire une phrase qui résume il me semble ce que vous allez offrir à votre fils et qui est inestimable
      :
      Ce que je veux apprendre à mon fils c’est que la vie est faite de bonheur, de joie, d’amour et d’épreuves. Mais qu’il n’appartient qu’à nous de choisir de se concentrer sur le bonheur ou les épreuves.

      Malheureusement dans mon cas, ma mère très amoureuse de mon père (qui apparemment ne l’était pas assez d’elle à son avis) a reporté tout cet amour sur moi et m’a complètement étouffée avec, elle voulait me dire bien sûr (je l’ai compris plus tard tu vois ton père ne te voulait pas mais moi si et vois combien je t’aime MOI, et cela a été totalement contreproductif car je me suis sentie asphyxiée même si j’adorais ma mère

      Dans votre cas , il est certain que je ne vous sens pas en train de vouloir étouffer votre fils et de toute façon mon sentiment profond est que chacun vient sur cette terre vivre des choses parfois douloureuses et parfois non mais la vie est une grande école et l’important est de voir chaque difficulté comme un défi et aujourd’hui il est plus aisé d’avoir un enfant sans être mariée car de mon temps être une fille-mère comme on disait vous marquait au fer rouge heureusement que les mentalités ont bien évolué et vous avez la chance d’avoir toute votre famille derrière vous

      Je suis certaine que votre fils sentira tout l’amour que vous et votre famille lui portez et ça c’est une richesse que bien des enfants avec père et mère réunis n’ont pas

      Merci encore une fois et n’hésitez pas à m’écrire
      le dernier article de sylviane ,Audrey mouge parle du chamanisme – PASSIONNANTMy Profile

  24. 20 novembre 2014

    Marie Répondre

    Bonjour,

    Je viens de lire cet article, et je recherche l’autre dont vous avez parlé lors de cet article. Avez-vous le lien svp ?
    Merci beaucoup.

    Bonne journée à vous.

  25. 1 décembre 2014

    anonyme Répondre

    témoignage bouleversant et scandaleux,
    à rapprocher des 400 coups de François Truffaud

  26. 29 décembre 2014

    Juliette Répondre

    Je m’appelle Juliette et j’ai 17 ans
    Moi je n’étais pas prévue du tout ma maman est tombé enceinte de moi à 20 ans une histoire d’un soir enfin bref….
    Ma maman était étudiante en fac de droit à Paris en 1996 elle s’est aperçu qu’elle m’attendait en décembre 1996 elle était alors enceinte de 2 mois. Elle ne voulait pas me garder car elle était encore aux études en droit et avec mon père ils avaient pris la décision de me faire partir. Ma mère m’a dit qu’elle a changé d’avis au dernier moment quand elle est arrivée là bas elle n’avait pas la force de me faire partir elle a donc dit à mon père si tu ne veux pas élever cet enfant avec moi je le ferai seule mon père est donc resté pour me voir naître.. Pendant que ma mère m’attendait elle a continué la fac de droit. Puis à l’âge de 21 ans je suis donc née le 8 juillet 1997 pour le plus grand bonheur de mes parents mon père travailler et ma mère a fini la fac et moi j’avais une nounou et puis la crèche. À mes 4 ans mes parents se sont séparés et à mes 5 ans ma mère est devenue juge d’instruction. Pendant qu’elle était au travail moi j’allais à l’école et une nounou me gardé jusqu’à que ma mère rentre du boulot je la voyais pas beaucoup sur la semaine et mon père bas très très rarement je me sentais mise de côté par mes parents ma mère ne faisait plus très attention à moi quand elle revenait du boulot elle dormait presque en même temps juge d’instruction c’est pas facile.. Dés qu’elle revenait du boulot elle me parler pas ni rien. Je me suis mise a pleurer toute seule dans le salon un soir j’avais 6 ans elle ma même pas consolé puis avec le temps j’ai retrouvé la complicité qu’on avait eu jusqu’à mes 4 ans les câlins les bisous les petits ma « petite puce ma chérie » quand je faisais des bêtises elle me grondé dessus très fort et avec son regard noir je me faisais toute petite mais elle était super comme maman.
    Puis quand j’ai eu 11 ans elle est retombé enceinte mais le père de mon frère a été mis en prison pour agressions et vol à main armée elle a donc eu un petit garçon le 15 août 2009 j’avais 12 ans au début elle savait qu’elle avait 2 enfants puis petit à petit je redevenais transparente à ses yeux…. J’avais toujours des câlins etc.. Puis à 15 ans notre relation c’est complètement dégradée on ne se parlait presque plus on en venait presque aux mains mais ça n’est jamais arrivé. J’ai tenté de me suicider à 15 ans car pour elle elle n’avait plus de fille c’est ce que moi je pensais et j’avais été violer et drogué. Ma mère avec son collègue a quitté son lieu de travail car je n’avais pas été en cours mon lycée avait téléphone à son bureau( ma mère est juge d’instruction et fait des journées de 12 à 14 heures parfois) elle est arrivée chez moi et ma découverte avec son collègue dans la salle de bain mes poignets en sang boites de médicaments vide son collègue a appelé les secours pendant qu’elle essayé d’arrêter de faire couler le sang de mes poignets. J’ai repris connaissance le lendemain après midi ma mère mon chevet elle avait lu la lettre que j’avais écrite avant de tenter de me suicider. Elle ma engueulé comme jamais et je suis mise à pleurer en lui demandent pardon pour tout. Puis tout est redevenu comme avant mes agresseurs ont été arrêter j’ai repris le dessus sur ma maladie la mucoviscidose une maladie génétique incurable. Et aujourd’hui avec ma maman même à 17 ans je lui fais encore des câlins et tout le soir quand elle est la je me mets sur ces genoux pour regarder la télé avec elle. J’ai bien ressenti pendant mon enfance que je n’étais désiré mais aujourd’hui tout va bien et j’en suis fière j’ai une maman adorable câline toujours présente pour moi et mon petit frère âge de 5 ans maintenant stricte sur certains points un peu autoritaire mais qui c’est faire un mélange de tout ça. Avec mon père on se voit de temps en temps on a de bon rapport. J’ai un copain depuis bientôt 2 ans et je suis en terminale et je veux devenir juge d’instruction comme ma mère.

    • 2 janvier 2015

      sylviane Répondre

      Tout d’abord Juliette merci d’avoir partagé votre histoire si douloureuse. Chacun vit le rejet à sa façon mais une chose est sûre c’est toujours douloureux et cette douleur s’exprime de différentes façons, certains l’extériorise d’autres se renferment sur eux-mêmes et peuvent en tomber malades et dans tous les cas de figures ça fait des dégâts

      J’espère que vous vous ferez aider par un professionnel mais faites avant toute chose un travail sur l’estime de soi c’est fondamental

      Je vous souhaite une excellente nouvelle année, succès dans vos entreprises et joie et sérénité dans la vie avec tout ce que vous avez vécu ce serait franchement formidable de vivredans la paix
      Je vous embrasse
      le dernier article de sylviane ,Faire une lecture intuitive a un amiMy Profile

  27. 5 février 2016

    Oli Répondre

    Bonjour

    Je vais essayer de vous parler un peu de mon histoire. Je pense que c’est du lourd… J’ai 34 ans et je suis maman de deux enfants, bientôt trois pour mon plus grand bonheur. J’ai probablement eu, je pense la pire enfance qui soit. Mes parents se sont mariés sous la pression de leur famille en 80, ils se connaissaient à peine, étaient sortis ensemble un an tout au plus. Ils se sont rencontrés en vacances, mion père était militaire donc il bougeait pas mal. Pour mes grands parents maternels (eux aussi militaires) il fallait absolument que ma mère l’épouse, un militaire c’était une aubaine. Ils se sont mariés sans amour. Et ma mère est finalement tombée enceinte de moi en Mai 81. Lorsque je suis née apparemment j’éia été désirée, ils étaient bien entourrés de leurs parents respectifs, pourtant loins qui n’ont pas hésité à venir faire le voyage. ma mère a commencé à dépérir car sa famille lui manquait. Mon père a été muté dans le nord, ma mère n’a pas pu à l’époque quitter tout de suite son poste à l’hôpital et ce sont mes grands parents paternels qui se sont occupés de moi de mes 1 mois jusque 4 mois. Je n’ai que de rares souvenirs de ma petite enfance si ce n’est qu’ils sont passés par une folle sans agréement pour me faire garder (dont je garde encore un traumatisme…) les relations entre mes parents se sont définitivement déteriorées lorsque mon père est resté en brigade. Ils ne s’entendaient absolument pas. ma mère a commencé à me monter contre mon père. Quand j’y pense avec le recul , je n’avais que trois ans, je ne comprenais pas grand chose si ce n’est ce que maman avait forcément raison quand elle disait que papa était méchant. Elle est tombée enceinte de mon frère, malheureusement né autiste; et là à commencé la déscente aux enfers pour moi. Depuis la découverte de son handicap j’ai été complétement mise de côté par mes parents.Mes grands parents paternels ont été les seules figures parentales que je n’ai jamais eues.Pour mes parents, je suis devenue le mauvais objet, surtout ma mère, me dénigrait au téléphone auprès de tout le monde, collègues, famille, amis… et ça s’est poursuivi à l’adolescence où elle disait à mes copines qu’elle regrettait de ne pas avoir eu des filles comme elles car moi je n’étais pas suffisament bien (pas assez intelligente, trop grosse, trop laide) A 20 ans, j’ai rencontré le père de mes enfants, elle est entrée dans une colère noire : c’est un arabe et en plus il reste avec toi par intérêt (je vois pas quel intérêt, j’étais fauchée et encore aux études…)nous en sommezs venues au mains, je l’ai giflée, elle est allée porter plainte et m’a fait interner en HP, m’accusant d’être droguée, evidemment les examens toxicologiques sont revenus négatifs et mon père m’a fait sortir illico presto le lendemain. j’ai saisi par la suite l’opportunité de rejoindre la région parisienne pour terminer mes études et m’installer. Ils m’ont versé une pension alimentaire et payé mon loyer ( premier geste en 20 ans !!!) puis lorsque mon frère a par la suite intégrer un ESAT, ils ont finit par divorcer (ce qui de toute façon était en suspend depuis le départ…) ma mère a attendu qu’ils rachètent la maison de ses parents et elle a demandé le divorce quand mon père a finit de faire les travaux dans la maison… ensuite les querelles d’antant ont recommencé, j’aurai pu définitivement coupé les ponts dès cette période mais j’ai essayé de maintenir, je ne sais pas pourquoi. Elle a continué à accuser mon père de tous les maux j’ai fini par lui dire : tu as quand même attendu qu’il t’aide a acheter la maison pour demander le divorce deux mois plus tard, a partir de là nous ne nous sommes plus jamais reparlé jusqu au jour où je lui ai appris ma première grossesse et qu’elle me remontre son détestable caractère. Aujourd’hui, je n’ai de contact qu’avec mon père (et encore quand je fais la démarche de l’appeler) qui n’a que mon frère comme sujet de conversation, il ne voit jamais ses petits enfants. Mes parents se contrefichent de mon existence. J’essaye de me faire à ça en me disant que ma famille c’est celle que je suis en train de faire mais c’est très dure. J’ai tellement peut de devenir comme ma mère…

  28. 7 février 2016

    sylviane Répondre

    Bonjour

    Oui effectivement en lisant votre commentaire je suis d’accord avec vous « c’est du lourd » et une chose m’a tout de suite frappée c’est que vous avez su résister et c’est nromal que vous ayez du mal à couper les ponts car une chose est sûre c’est que l’enfant rejeté attend toujours un miracle. Qu’ un jour l’llumination tombe sur la personne qui nous rejette et que finalement elle nous accujeille à bras ouverts et bien sûr tout serait oublié. Hélas, 3 fois hélas, c’est pratiquement impossible à moins que celui ou elle qui a eu une telle attitude fasse un travail de développement personnel et reconnaisse ses propres souffrances et les nôtres à la suite. Donc,soit nous restons dans le passé et la frustration soit nous surmontons le problème et regardons vers le futur. Vivez pour vous et vos enfants c’est le conseil le plus amical que je puisse vous donner et laissez-les dans leur colère et victimite.
    le dernier article de sylviane ,Mission de vie, les anges et Florence LeautaudMy Profile

  29. 15 mars 2016

    Laura P. Répondre

    J’ai beaucoup aimé cet article, je suis tomber dessus sans grand espoir d’explication sur le fait que mon père ne m’aime pas, dans mon cas mon père a pour excuse que je ne suis pas de lui et que je lui fait honte (j’ai même voler dans un magasin mais rien a faire, indifférence total et ca n’a fait qu’empirer son dégout jusqu’à le rendre physique) petite je me rappel très bien avoir passer du temps avec lui mais ma mère me soutiens que non, qu’il ne m’aime pas et qu’il n’a jamais voulu de moi, qu’elle si et que lui me laisserais crever, qu’il se fou complètement de moi et que je n’ai pas a chercher après lui car elle est celle qui m’a élever et pas lui. J’ai par dessus tout l’impression qu’elle en joue, en cas de dispute il y a obligatoirement « Dégage chez ton père qui n’a jamais voulu de toi t’es qu’une merde tu sers a rien » et dans ma tête la phrase « Alors manipule et tu ne seras jamais seul » clignote alors en gros plan avec des flèches bien voyante, je suis une adepte des relations chaotique, je panique a l’idée d’être abandonner et vais très loin dans la manipulation (j’ai déjà eu recourt a un horrible mensonge qui me ronge encore tellement je culpabilise malgré les années et la séparation avec cette personne) depuis mes 14 ans ce qui est en général la raison qui fait fuir, j’en suis consciente mais c’est plus fort que moi alors j’ai fini par préférer rester seul -ça fait 5 ans maintenant-. J’ai aussi choisi de m’imaginer un père, un père attentionnée qui aime sa fille et qui surveille « les méchants garçon », qui l’embarque s’acheter des glaces dans le dos de maman et qui reste avec elle quand elle a peur ou juste a rire devant la télé, je me suis aperçu il y a 6 ans que tout ça étais lier à lui car -je ne sais pas si c’est courant- j’ai toujours été dans le dénis, « t’as pas de père c’est pas la fin du monde » je m’en vantais même que cela n’ai pas d’impacte sur moi, mais passer l’adolescence ça m’a claquer en pleine figure comme je n’aurai jamais cru, j’en ai même fait une dépression qui m’a pousser a arrêter la formation que je faisais et fait apparaitre des tocs insupportable qui sont encore la aujourd’hui. J’ai ensuite appris que ma sœur avait eu la même réaction que moi (en tout point jusqu’à la dépression a la vingtaine) avec son père.
    Je ne sais pas trop comment fini un tel commentaire (j’ai pas envie de m’éterniser) donc je vais m’arrêter ici et te souhaiter une bonne journée haha, très bon article je vais allez faire un tour sur le reste du site :DD

  30. 16 mars 2016

    sylviane Répondre

    Bonjour Laura

    Je comprends votre douleur puisque j’ai vécu le même problème comme je l’explique dans l’article et je me suis enquiquinée la vie pendant des décennies avant de surmonter cela car voyez il n’y aura pas de miracle, votre part n’arrivera pas un jour pour vous dire qu’il vous aime. La seule façon de vous en sortir c’est de faire un travail personnel et de surmonter cette douleur, j’aimerais vous dire qu’il existe quelque chose de miraculeux mais c’est faux
    le dernier article de sylviane ,Trucs et astuces pour decoder vos images intuitivesMy Profile

  31. 8 mai 2016

    Moi Répondre

    J’ai vécu avec une mere et un pere séparée depuis l’age de mes deux ans.
    Je n’ai jamais su si mon père m’aimait car il ne montrais jamais c’est sentiment, j’ai jamais eu de l’affection de sa part jamais un je suis fière de toi…
    Et ma mère n’en parlons pas mal traité mal aimée et j’en passe…
    Aujourd’hui j’ai un petit garçon et je me dit qu’ils sont ratée énorme chose car un enfant c’est ce qui a de plus merveilleux. Et qu’aujourd’hui il rate encore quelque chose avec moi mais aussi avec leur petit fils!!!!
    Aujourd’hui encore je souffre de leur absence cela fait 23 ans que je suis sur terre et je crois que se vide restera jusqu’a ma mort malheureusement

  32. 16 mai 2016

    sylviane Répondre

    Bonjour,

    Comme vous avez pu le voir mon père ne m’a jamais ni dit ni montré qu’il m’aimait et pourtant je crois qu’il m’aimait mais ne savait pas le montrer. il m’a fallu passer par l’acceptation de son caractère, souffrir jusqu’au jour où ma propre fille m’a dit que je leur cassait les pieds à toujours répéter la même chose. J’ai encore travaillé sur moi et aujourd’hui je suis guérie, je peux penser à mon père sans lui en vouloir
    le dernier article de sylviane ,Protégé : sortir de l’enfer de la maltraitanceMy Profile

  33. slt moi c Ivana j’ai 13 ans ma famille me rejette pour un petit qui vos rien de 6 du non de
    ….. de … LOGAN il pensent que c juste de la jalousie mais je sais se qu est la jalousie et se n est pas, ça c lui à cause de lui maintenant ma famille me déteste car le soir il viens me frappé et il se couche au sol fait semblant de pleuré ma mère viens il dit que je les tapé et j en prend plais la gueule alors que quand ce morveux de merde il à une mini claque !!! je le déteste quand j aurai l âge et lui aussi je prendrai ma vengeance en lui faisan subit se que je subit actuellement et il comprendra se que j ai subit plusieurs fois !!!! [:D

  34. 28 octobre 2016

    Jaume Répondre

    L’important est qu’il reste des individus capables de profiter de la misère affective ambiante: « thérapeutes » et autres psycho-charlatans, distributeurs de médicaments, livres à gros tirage, etc..
    Le fond du problème est que « l’amour » n’a rien à voir avec la reproduction, qui reste en premier lieu une affaire biologique, un « programme » auquel il faudrait obéir servilement. Ceux qui font des enfants le font soit par « accident » (on se demande à quoi servent les moyens de contraception), par désir égoïste (je ne veux pas avorter/je ne veux pas que tu avortes, mon enfant m’appartient), parce que les grands parents et/ou la « société » le demande. Il faut bien nourrir la sainte croissance économique, fournir de la main d’œuvre et de la chair à canon. Rien de bien nouveau sous le soleil de ce coté. La technologie semble progresser relativement vite, les humains d’aujourd’hui sont presque les mêmes que leurs ancêtres préhistoriques.
    Je serais curieux de savoir quelle est la proportion de couples qui réellement « choisissent » d’avoir un ou des enfant(s) et sont ensuite capables de les « élever » correctement sans pour autant les considérer comme leur propriété (« donner la vie »), un moyen de reconnaissance sociale, de regain d’estime de soi, un instrument de vengeance…En bref autrement que comme des petits cochons que l’on sacrifierait à Noël après leur avoir expliquer que c’est pour leur bien, ou mieux, parce qu’on les « aime ».
    Je pense que cette proportion est extrêmement faible.

  35. […] ne vais pas m’étendre sur ce sujet traité par Sylviane récemment sur son blog et je la remercie de m’avoir inspiré cet article. Même si je pouvais aussi traiter ce sujet, […]

  36. 23 décembre 2016

    Dede Répondre

    Moi je suis issu d’ une familles de 5 frère et j étais la seule fille et crois moi j ‘ en est bavé ils me frapper tout les jours pas un moment de repris ils m ‘ interdisez de sortir enfin c étais un cauchemar je suis parti de chez mais parent à l ‘ âge de 17 ans ils ont même pas cherché à me retrouver maintenant j ‘ en ai 42 et ils ont TOUJOURS en colère contre moi et j ai du mal à me reconstruire j ai TOUJOURS cette haine en moi que je ne peu contrôlée et quand je les est revue ils mon répondu que ce n étais pas grave que beaucoup d ‘ enfants sont passé par la donc j ai du laissé tonber mais le problèmes c est que je dois vivre avec jusqu’à la fin de mes jours.

  37. 26 décembre 2016

    sylviane Répondre

    Bonjour

    Vous savez laisser partir la haine est vraiment libérateur et de nombreux moyens sont aujourd’hui mis à disposition pour évacuer la colère ce que j’ai mis du temps à faire mais aujourd’hui je peux vous assurer que je regrette de ne pas l’avoir fait avant. Pour se reconstruire il n’y a pas d’autre façon le plus important n’est pas que vos parents reconnaissent qu’ils ont mal agi mais que VOUS vous libériez
    le dernier article de sylviane ,Le tarot psychologique et intuitif, l’intuition et vousMy Profile

  38. 23 février 2017

    ducuing Répondre

    cet article ma beaucoup reconforte car a cause de lui je dors plus les nuits je vais pas a lecole je sors un couteaux des je le vois vois des que je mamuse avec mes petites soeurs il dit que je fait regner une ambiance de stress a la maison .Il me rend fou et il me tabasse pour rien jai plein de bosse et de bleu partout il dit que sil divorce avec ma mere ce sera de ma faute il dit que moi je suis un gros branleur et que je sais que jouer a la ps4 il dit aussi que mes petites soeurs viendront le visite et pas moi ma petite soeur de 4 ans elle vient dans son lit toutes les nuits et moi je fait un peu de betise mais lui cest un psychopath

  39. 5 avril 2017

    CLODIE Répondre

    Merci pour ce beau texte.

    Je sais ce qu’il en est je suis une enfant niée encore la bataille est longue c’est mon destin
    J’ai perdu mon père à 11 ans , personne ne m’a parlé aidé à faire cet au revoir alors mon corps à parlé j’ai fait une grossesse inconsciente pour hurler la vie .
    A un environnement familial fermé se sont ajoutés les services sociaux qui se sont préoccupés de l’enfant mais pas la mère, car les femmes étaient commandées par leur peurs propres soit des femmes non nées psychiquement.

    Alors à 19 ans j’ai cédé il y avait de quoi j’ai abandonné mon fils . Ainsi je suis devenue mère invisible ajoutée à la fille invisible.
    Je ne désespère pas de faire entendre ma voix au services sociaux de la gravité de leur acte, je crée un site dans ce sens pour créer un collectif de paix et transmettre mon expérience et les graves conséquences du manque d’éveil
    L’ensemble des protagonistes qui sont intervenues étaient des femmes au cœur malade incapable de se séparer de faire des aurevoirs car c’est peut être ce qu’il y a de plus difficile à faire et aussi de plus beau …
    Au plaisir

    • 25 avril 2017

      sylviane Répondre

      bonjour Clodie

      Est-ce que vous êtes accompagnée par une psy car ce que vous vivez et avez vécu est vraiment lourd peut-être que partager avec un professionnel pourrait vous soulager
      le dernier article de sylviane ,Edgar Cayce un medium exceptionnelMy Profile

  40. 8 avril 2017

    Ella Répondre

    C’est tellement triste votre histoire … J’espère qu’aujourd’hui vous allez mieux ?

    J’ai été rejetée par ma mère pour une raison que vous n’avez pas citée : elle voulait un garçon, j’étais une fille … Rejetée dès la naissance par celle qui aurait du me protéger contre le monde extérieur. Mon père lui voulait 2 filles, il les a eues. Il m’aime, lui et d’ailleurs c’est avec lui que j’ai toujours eu les meilleures relations.

    Oui mais voilà, en plus de me sentir rejetée j’ai la douleur en plus d’avoir toujours vu ma sœur mérité cet amour maternel que moi on m’a toujours refusé.

    J’ai haï ma sœur du plus profond de mon âme pour ça. Elle, l’aînée qui avait tout : la beauté, l’intelligence, l’amour, l’admiration de tous et moi rien, rien du tout. J’ai toujours été un fantôme dont on se souvenait quand on avait besoin de quelque chose.

    J’en garde des séquelles : j’ai déjà engueulé une amie qui pleurait car elle attendait un garçon et voulait une fille. Je lui ai dit que c’était honteux de rejeter son bébé qui n’avait rien demandé, quand d’autres triment pour avoir ne serait-ce qu’un bébé. Je suis une adulte timide, qui se rabaisse sans cesse, j’ai des problèmes de poids car je me réfugie dans la nourriture pour palier à ce manque d’amour.

    Voilà mon vécu, où comment rendre un être vulnérable pour toute sa vie.

    • 25 avril 2017

      sylviane Répondre

      Oui Ella c’est dur d’être rejetée ou pas acceptée mais l’important est de surmonter cela et allez voir les articles ici sur le blog qui parle de l’estime de soi c’est fondamental et oui j’ai réussi à surmonter ce rejet paternel je lui ai même pardonné tout cela parce que ma fille m’a dit un jour : »tu es psy alors quand vas-tu régler ce problème avec papy » cela a été radical
      le dernier article de sylviane ,Edgar Cayce un medium exceptionnelMy Profile

  41. 24 avril 2017

    Pierre Dufour Répondre

    Père de 55 ans qui a décidé de ne plus revoir ses enfant, ben j’en suis un personnellement. Vous pouvez me juger ,me critiquer ou m’injuriez. La société est assez facile à cataloguer les pères comme les gros méchants. Sans pour autant vous ennuyer avec mon histoire, je vais vous donner un aperçu de ma vie et croyez moi , ce n’est pas pour but de faire pitié. J’ai 3 beaux garçons âgé maintenant de 28-17-18 ans. le premier de 28 ans, Victime d’une mère infidèle lorsqu’il avait 6 mois, j’ai du me débattre en justice durant 7 ans en 15.000$ de frais d’avocat pour faire valoir mes droits et le jugement a été en ma faveur totalement.L’enfant a demeuré avec moi de 6 mois à 18 ans avec quelques rare contact avec sa mère. J’ai du orienter ma vie pour jouer les deux rôles de père et mère sans avoir d’expérience vraiment. Mais tellement d’amour entre nous qu’aujourd’hui il est papa à son tour de 2 super beaux petits bonhommes et malheureusement mes petits fils ont 2 ans et 1 ans et je ne les ai jamais vue et je n’ai plus aucun contact avec lui sans vraiment en savoir la raison.
    Mes deux autres garçons de 17-18 ans,né d’un autre union, après la séparation entre les deux parents, lorsqu’ils avaient 8 et 9 ans, le combat juridique fut infernal car ont sais très bien que les papas sont toujours les méchants et que la justice n’a jamais évolué dans ce domaine, J’avais réussi de peine et de misère à avoir une garde partagé et enfin avoir la chance d’aimer mes enfants comme je l’ai toujours fait, malheureusement ça faisait pas l’affaire de la maman alors de retour devant le tribunal, sans aucune raison, et plus de 100.000$ de frais d’avocat payé, j’ai décidé d’arrêter de me battre et d’accepter ma vie différemment sans famille et enfants. J’ai déjà survécu à un cancer seul alors je vais survivre seul. Je suis un papa travaillant, non fumeur et jamais bu de boisson de ma vie. Jugez moi maintenant.

  42. 25 avril 2017

    sylviane Répondre

    Bonjour Pierre

    Pourquoi vous jugerais-je vous me semblez avoir été un père aimant et qui a été jusqu’au bout de son rôle de père et la aussi comme pour la plume qui vous a précédé je vous conseillerais de parler de tout cela avec un professionnel d’extirper votre douleur que l’on sent derrière chaque mot.

    Le rejet dont j’ai été l’objet est totalement différent mon père bne voulait pas d’enfant ma mère si et le résultat vous l’avez lu dans l’article
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