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Le bonheur, une simple question de point de vue

LE BONHEUR, UNS SIMPLE QUESTION DE POINT DE VUE ? 

Article invité de Fabrice BEAL du blog « opération succès.com »

Nous n’avons pas idée à quel point le bonheur est une question de point de vue. Si vous êtes comme la majorité des gens, vous devez sûrement penser qu’actuellement, il vous manque quelque chose. Quelque chose dont vous avez idée – ou pas du tout – mais qui viendrait compléter ou donner un sens à votre vie:

– Avoir plus d’argent

– Avoir encore plus d’argent même si vous en avez déjà beaucoup

– Avoir une meilleure santé

– Avoir un meilleur travail

le bonheur c'est ...

– Vous mettre à votre compte pour être libre

– Devenir employé pour vous faire moins de soucis

– Avoir un nouveau diplôme

– Avoir plus d’amis

– Avoir des enfants

– Que vos enfants prennent enfin leur indépendance

– Avoir une maison (ou une plus grande maison)

– Quitter votre maison pour avoir un appartement plus petit de plein pied plus

pratique !

– Avoir une plus grosse voiture

– Avoir la même chose que votre voisin

– Etre accompli spirituellement

 

Ce dont vous êtes certain, c’est que quelque chose vous manque pour être heureux, n’est-ce pas ? Il y a une petite voix en vous qui vous dit que ce ne peut pas être maintenant, tant que vous n’aurez pas… ?

Savez-vous que cette quête illusoire est sans fin ? Je parierais fort que cela continue jusqu’à votre mort. Car le mental humain est ainsi fait, il n’en a jamais assez. Ce dysfonctionnement de la psyché humaine est à l’origine du mal-être et de la souffrance. Tout simplement parce que lorsque nous procédons de la sorte, nous refusons le présent, et en refusant le présent, nous refusons la vie. Notre plus grand malheur est en fait de souhaiter que les choses soient autrement que ce qu’elles sont.

Comment se fait-il que même lorsque nous avons tout pour être heureux, nous ne le soyons pas ?

Eh bien Einstein n’a sans doute pas lui-même mesuré l’impact de sa découverte lorsqu’il a déclaré : « Tout est relatif ». Lorsqu’il a découvert ceci, il a aussi ouvert le champ sur une autre vérité : si tout est relatif, tout est une question de point de vue.

Vous êtes à la fois plus que et moins que. Vous êtes supérieur et inférieur. Vous êtes à la fois petit et grand, riche et pauvre. Tout cela n’est définissable qu’en rapport avec quelqu’un d’autre ou autre chose. Si je vous dis cela, ce n’est pas pour vous faire un cours sur la relativité, c’est simplement pour vous montrer que tout est une question de point de vue.

 

Porte-bonheur

Je vais prendre l’exemple d’une personne qui n’a jamais de problèmes sérieux dans sa vie. Une telle personne aura souvent tendance à amplifier exagérément le moindre petit couac et à donner une importance démesurée à « son problème

». Imaginons que cette personne raye sa voiture toute neuve, ce sera pour elle, le drame de la semaine, pendant qu’une autre sera heureuse de trouver « un tas de féraille qui roule ». Elle aura donc tendance à être souvent angoissée, voire même peut-être déprimée, parce qu’elle n’aura aucun recul et aucun moyen de comparaison avec autre chose de plus « grave » dans son expérience de vie. Elle connaît ce que j’appelle l’effet loupe, elle grossit chaque petit problème qu’elle rencontre jusqu’à ce que celui-ci prenne toute la place dans son mental.

C’est ce que nous appelons dans le langage courant « une prise de tête ».

Le mental fonctionne ainsi, un peu comme un disque dur. Il prend les données qu’il contient (expérience de vie) et les compare avec l’expérience qu’elle rencontre dans l’instant pour la juger et l’étiqueter de bonne ou mauvaise. Les peurs de cette personne paraîtront peut-être dérisoires par rapport à celles d’une autre qui en a vue de toutes les couleurs.

Eh bien nous fonctionnons tous un peu comme cela. Nos problèmes, nos peurs, nos peines, notre malheur, notre bonheur est relatif. Tout cela est fabriqué par le mental. Cela fait d’ailleurs penser à la fameuse théorie de Maslow. Ce n’est donc pas tant l’événement extérieur qui compte, mais plutôt comment vous l’interprétez, comment vous choisissez de le ressentir. L’événement en lui-même n’a rien de négatif ou de positif, il EST. Simplement.

 

Une grande part du stress que nous subissons dans nos sociétés riches et modernes provient de ce dysfonctionnement dumental. Nous avons de quoi nous loger dans le confort, de quoi manger, de quoi nous payer des loisirs et toutes sortes de biens matériels, mais au fond de nous, nous ressentons un grand vide. Comme nous constatons que ce vide est toujours là même après avoir désiré plus, et encore plus, alors nous partons à la conquête de l’âme soeur qui devrait pouvoir le combler. Et quand nous pensons l’avoir trouvé, passé l’effet de la découverte, mois après mois, année après année, nous enchaînons les déceptions et nous sentons encore plus vide que lorsque nous étions seuls.

Certains enchaînent les relations les unes après les autres sans jamais trouver la bonne personne, ou alors, ils se cramponnent à la seule relation bancale qu’ils ont, de peur de se retrouver seul.

Tout cela est fabriqué par le mental. Il n’est nul besoin d’attendre que quelque chose de particulier vous arrive pour être comblé, tout simplement parce que c’est votre point de vue qui compte et rien d’autre. S’il suffisait d’être riche et d’avoir du succès pour être heureux, ne pensez-vous pas que cela se saurait depuis longtemps ? Répondez-moi pourquoi tant d’artistes célèbres sombreraient dans l’alcool, la drogue, la dépression et le désespoir ?

 

Si vous ne vous sentez pas bien dans votre vie actuellement, n’attendez surtout pas que quelque chose change à l’extérieur. Changez votre point de vue sur ce qui est. Changez votre vérité.

 

qu'est-ce que le bonheur

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11 Réponses to “Le bonheur, une simple question de point de vue”

  1. 10 août 2011

    Anne-lise Répondre

    Bonjour Sylviane

    Très bel article sur la subjectivité du bonheur.

    Je pense que la notion de bonheur est une des valeur qui doit être transmise par les parents dès le plus jeune âge.
    Je crois qu’un enfant évoluant dans un milieu familiale où l’on rit peu, où l’humour n’est pas appréciée, où les taquineries ne sont pas tolérées, ou les moments partagés ne sont pas mis en valeur, où ce que possède la famille n’est pas valorisée, … fera qu’en grandissant cet enfant deviendra un adulte ne sachant pas apprécier ce qu’il a et qu’effectivement tout ce qui attrait au bonheur sera éphémère. C’est bien dommage, et tellement triste …

    Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre à être heureux 😉

    • 11 août 2011

      Fabrice Répondre

      Bonjour Anne-Lise,

      C’est vrai que le poids de l’éducation y est pour beaucoup. Les enfants sont de vraies « éponges émotionnelles ». La façon de vivre des parents, leurs actes et même tout simplement ce qu’ils rayonnent influencent la perception des enfants. On procède beaucoup par mimétisme surtout lorsque nous sommes jeunes et on reproduit les schémas que l’on a connus même si ceux-ci nous paraissent parfois nocifs.

      Fabrice

  2. Bonjour Sylviane,

    Ton article est un fondamental, c’est clair, et je suis d’accord aussi avec Anne Lise, que le démarrage est important, c’est à dire qu’ensuite c’est facile si on a reçu les bonnes impulsions…mais bien sûr on peut se « reéduquer », dissoudre les symptômes que la l’ éducation aliénante a provoqués.

    Puisque tu parles de point de vue, je dirais qu’effectivement le stress est une illusion d’optique totale, un aveuglement, une cécité mentale grave liés aux conditionnements à devenir des consommateurs de biens, d’objets, d’images.

    Retrouver son point de vue central, en bonne relation, c’est à dire dans une relativité sensée, est la ligne de conduite, la discipline à tenir pour sortir de l’état de « robot pensant » et devenir homosapiens, qui n’est finalement encore qu’au stade de l’archétype globalement.

    Edgar Morin, très intéressant philosophe et anthropologue qui, avec Einstein sont mes sources d’inspiration appelle l’être humain « homo sapiens demens », montrant par là qu’il s’agit de ne pas nous croire aboutis et de reconnaître notre partie « démente », donc ce mental avec lequel nous ne sommes pas encore très à l’aise ; le dysfonctionnement mental dont tu parles Sylviane, qui peut être extrêmement destructeur, provoquer le manque en détruisant la vie.

    Merci beaucoup
    Elisandre

    • 11 août 2011

      Fabrice Répondre

      Bonjour Elisandre,

      Je suis bien d’accord avec l’aveuglement dont tu parles. En fait, le stress vient d’une réalité déformée que nous projetons nous-même. Cela ne veut pas dire qu’il faille partir à la chasse au stress, mais plutôt comprendre les mécanismes de notre mental pour pouvoir en être le maître et non plus l’esclave.

      Le mental est un grand illusionniste !

      Merci !

      Fabrice

  3. 11 août 2011

    Roy Répondre

    Très bien cet article!
    Si je peux ajouter une petite touche personnel, relativiser sur sa vie se fait surtout par la pensée. Je crois aussi que le fait de prendre conscience qu’on est acteur de sa vie, responsable de ce qu’elle est, est aussi un puissant moyen d’arriver au bonheur. En effet c’est important de changer son mode de pensé et en même temps il est bon d’agir pour arriver à un état d’esprit où on se lève le matin avec l’envie d’être « furieusement heureux ».

    D’avoir une flamme qui nous pousse à agir avec entrain, à conquérir de nouvelles choses. Je crois qu’une vie où l’on a tout ce qu’on désire peut aussi être déprimante. Ces artistes dont tu parles en son l’exemple. Je suis certain qu’une vie sans but, sans un minimum de prise de risque ne sera pas appréciée pleinement.

    Par contre si jamais malgré tous nos efforts, notre entreprise est un « échec » (encore que ce terme est relatif et selon moi rarement définitif), qu’il n’y a pas les résultats que l’on souhaite, il faut être prêt à l’accepter et d’être quand même heureux. Pour ça une petite citation (dont le nom de l’auteur m’échappe, excuse moi ^^) résume bien l’état d’esprit que je veux décrire :

    « Le bonheur c’est de savoir être agréablement déçu »

    A bientôt et bonne continuation!

    • 11 août 2011

      Fabrice Répondre

      Bonjour Roy,

      En fait je pense qu’il n’y a pas vraiment d’échec. Il y a seulement des résultats différents de ce que l’on attendait. Parfois un succès peut très bien ne pas nous apporter toute la satisfaction que l’on en espérait, et au contraire, nos échecs peuvent s’avérer être notre plus grande bénédiction, tout simplement parce que la vie nous fait découvrir un autre chemin que nous n’avions pas vu. C’est l’histoire de Steve Jobs (patron d’apple) qui dit que la meilleure chose qui lui soit arrivé dans sa vie professionnelle c’était de se faire virer de sa propre boîte car sans ça, il n’aurait jamais eu les opportunités qui se sont ensuite présentées à lui… Sur le moment ça n’a pourtant pas dû être une partie de plaisir pour lui…

      Fabrice

  4. 11 août 2011

    Emmanuelle Répondre

    Bonjour Fabrice et Sylviane,

    Le sujet me ramène quelques années en attière, lorsque je suis partie en reportage en Russie pendant 3 semaines à interviewer des femmes sur le bonheur. Qu’est-ce que le bonheur ? J’ai fini par publier mon premier petit livre laissant parler ces femmes. Les grands magazines de l’époque trouvaient mon sujet intéressant aucun n’avait le courage de publier sur le sujet.

    Pour moi, ce n’est vraiment qu’une question de perspective. Il s’agit de définir ses paramètres. Le bonheur d’Elissandre, n’est pas le mien, ni celui de Fabrice, ni celui de ses femmes russes à l’époque où le pays était en pleine transformation.

    Même si certainement nous avons tous soifs de justice sur la planète. Surtout en ce moment …. Nous verrons bien quel bonheur va surgir.

    Emmanuelle

    • 11 août 2011

      Fabrice Répondre

      Bonjour Emmanuelle,

      Ce qui me fait dire que le bonheur est un état purement intérieur.

      Cela dépend en effet des paramètres que nous définissons nous-même. Ce qui peut être une vie de calvaire pour l’un est peut-être le joyau de l’autre.

      Ce qui nous éloigne de notre bonheur, bien souvent, ce sont nos jugements et nos attentes.

  5. 21 novembre 2011

    Rm Répondre

    le bonheur est une chance ,mais c’est un etat dificile à atteindre et difficile à maintenir

  6. […] Que faire d’autre ? Pouvez-vous changer de perspective ou en tirer quelque chose de positif ? (voir l’article changer de perspective) […]

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