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Michael Neill super coach

Michael Neill Super Coach nous parle de stress

 

Pourquoi vous parler de Mike ? Parce que j’ai lu son livre SUPERCOACH (la traduction portugaise car il n’existe pas à ce jour en français) et j’ai parfaitement adhéré à tout ce qu’il disait. C’est une personne éminemment connue aux Etats-Unis mais qui a immédiatement accepté de répondre à mes questions sur son livre  (son interview en direct viendra plus tard car je dois encore apprendre quelques ficelles techniques).  En attendant il m’a permis de vous faire profiter de cet article paru en anglais  sur le site de NLP Personal Development le 11 avril dernier à Londres, une interview donnée à Vivienne Barclay

« Il y a deux ans j’ai vécu l’année la plus réussie de ma vie. Et puis, un matin,  je me suis réveillé avec la moitié de mon visage paralysé » dit-il d’entrée .

 

Laissons Vivienne Barclay nous parler de lui :

Michael Neill est un coach de renommée internationale ». Il entraîne les entraîneurs (Supercoach) et  habite en Californie. Je suis une de ses fans depuis que j’ai assisté à  “changer votre vie en 3 jours » à Londres en 2009, qu’il a co-animé avec Paul McKenna et Richard Bandler.

Michael est quelqu’un de très accessible, bien qu’il soit le « coach »de nombreuses célébrités Hollywoodiennes et de cadres supérieurs de haute volée et qu’il ait eu des gens comme Jamie Smart et Rich comme élèves?

Voici quelques-unes des questions que j’ai posées à Michael

Au long de vos années comme entraîneur, avez-vous remarqué des thèmes communs à tous les gens qui souffrent de stress?

Michael Neill : J’ai entraîné beaucoup de gens qui étaient très performants mais leur facteur commun est qu’ils pensaient tous que leur niveau de stress était provoqué par quelque chose d’extérieur alors, qu’en réalité, le stress venait de leurs  propres pensées. Les gens décrivent souvent les causes du stress en termes d’événements de vie, mais c’est toujours le processus de pensée qui crée le stress.

Alors le stress n’existe pas vraiment ?

Michael Neill : L’expérience du stress si», dit-il. « Il semble commencer très tôt dans la vie quand les adultes commencent  » à stresser”parce qu’il y a une dichotomie entre là, où en est réellement l’enfant dans son  développement et là, où les adultes pensent qu’il devrait être.

Personnellement, j’ai beaucoup souffert de stress. C’est quand j’étais à l’Université que ça a culminé. C’était liée à la dépression, j’allais du stress à la dépression et de  la dépression au stress c’était  un cercle vicieux. Je pensais que j’avais déjà tout réglé depuis lors, puis en 2009, j’ai été submergé de travail et j’ai réalisé ce qui a été ma meilleure année en termes d’affaires jusqu’à aujourd’hui.. Apparemment,  cela avait l’air d’être une bonne chose, mais je me suis tellement mis la pression pour atteindre et dépasser les objectifs que  j’ai fini avec la paralysie de Bell. Même si la paralysie n’a duré que quelques semaines, ça été une sacrée sonnette d’alarme. « 

 

Est-ce que les hommes d’une façon générale ne tiennent pas compte du stress ?

Michael Neill : Imaginez que vous êtes en train de conduire votre voiture et la lumière de contrôle du niveau d’huile  est allumée. Ce qui arrive la plupart du temps, c’est que nous nous énervons contre la lumiére plutôt que d’aller vérifier se qui se passe dans le moteur. Nous préférons penser que le voyant d’alarme est défectueux, plutôt que de prendre le temps de voir  ce qui se passe réellement « sous le capot ».

Nous  réactivons donc  la lumière du niveau d’huile encore et encore sans jamais nous occuper du moteur. Les choses vont aller de mal en pis jusqu’à ce que, finalement le moteur soit grippé et la voiture soit remorquée au garage pour une réparation totale. Et ça se passe comme cela parce que, nous en tant qu’hommes, on nous a enseigné que  le stress est quelque chose à surmonter au lieu de simplement l’écouter et de l’adapter à la situation.

J’ai toujours été dans l’athlétisme et les sports dont le but est « de repousser les limites » et « d’atteindre un niveau maximum” ». En fait, j’avais une citation à  côté de mon lit  qui disait: «Ne vous souhaitez pas ce qui est le plus facile – souhaitez-vous d’être le plus fort». J’ai travaillé vraiment durement pour développer ma «résistance au stress», afin de faire face à un  stress de plus en plus fort sans tomber en dépression. Mon objectif était d’en faire tous les jours davantage.

Dès que j’ai commencé à en savoir un peu plus sur la nature de la pensée – comment nous vivons et mettons personnellement en pratique notre propre pensée –   personnellement et non pas par rapport au monde qui nous entoure, ma tolérance au stress a considérablement diminué. Au début, je pensais que quelque chose clochait  puis,  j’ai réalisé que je m’étais tout simplement dirigé vers une approche plus saine de la vie

Comme je fonctionnais avant,  j’aurais bel et bien pu gripper mon moteur. Maintenant, c’est comme si je conduisais une voiture de sport très bien réglée – vous remarquez tout de suite quand quelque chose ne va pas et vous ajustez les choses en conséquence ».


Quel est pour vous le premier signe qui indique que vous êtes stressé ?

Michael Neill : Pour moi, c’est quand mon sens de l’humour a disparu et que les choses que je trouve normalement amusantes quotidiennement, dans le travail ou ma famille, cessent d’être drôles. Récemment, nous sommes allés en vacances au ski et je me suis surpris  à être  grincheux avec tout et tout le monde

Nous étions arrivés en retard, nous ne savions pas si nous allions être en mesure de faire le l’enregistrement « check in” ou non et, ma famille a commencé à montrer des signes de « léger stress». Ce qui a empêché que cela devienne un grand problème et échappe à mon contrôle, c’est quand j’ai réalisé que j’avais perdu les pédales et que je n’étais plus maître de mes pensées.

Même si les sentiments n’ont pas  changé instantanément, je suis suffisamment vite retombé sur mes pieds pour présenter mes excuses et pour dire que dans plus ou moins deux heures j’irai mieux.

Qu’est-ce qui vous a aidé à mieux comprendre le rôle du stress dans votre vie ?

Michael Neill : J’ai étudié beaucoup de choses au fil des années, mais la chose qui a fait la plus grande différence pour moi était l’idée que le bien-être est dans notre naturetoute autre chose est juste le produit d’une pensée mal comprise ou mal interprétée. Il y a un certain nombre de personnes qui enseignent ce concept , moi y compris  (voir sur son site http://www.supercoach.com)

D’autres idées sur le stress ?

Michael Neill : La vie est pleine de petites choses. Et ce sont de toutes petites choses jusqu’à ce que nous choisissions d’en  faire de grosses choses – on les ressasse dans notre esprit et ensuite nous demandons à nos amis de confirmer combien ce sont des problèmes énormes. Malheureusement, cela ne fait que mettre de l’huile sur le feu. Lorsque vous créez un peu d’espace et laissez vos pensées se calmer, tout va mieux – c’est lorsque le calme vous envahit que et les choses deviennent claires ».


Merci Michael et Vivienne de m’avoir fait profiter de cette interview.

Nous sommes ce que nous pensons (lire l’article » antidote1-les pensées« ) et malheureusement le stress que nous vivons découle souvent d’une mauvaise appréciation de la situation. Laisser « reposer et décanter » peut nous aider à changer de perspective et trouver des solutions.

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8 Réponses to “Michael Neill super coach”

  1. 26 juin 2011

    Rémi Répondre

    Bonjour Sylviane,
    Merci pour cet entretien particulièrement intéressant.

    A bientôt. 🙂

  2. Bonsoir,

    Je suis en partie d’accord avec ce que nous dit l’article. C’est bien pour cela que j’ai choisi de créer un blog http://www.lespaquantique.com pour apprendre aux gens, ou plutôt leur ré-apprendre des choses simples au quotidien, afin de « décompresser », pour rester dans le vocabulaire du véhicule. Quand les pneus et les batteries sont à plat … Que fait-on ?

    Emmanuelle

    • 28 juin 2011

      Sylviane JUNG Répondre

      Quand les pneus sont à plat c’est le moment de tout remettre à plat dans sa vie malheureusement on ne saisit pas toujours l’opportunité qui passe et c’est la voiture qui capote complètement.

      Je lis tes articles avec beaucoup d’intérêt et merci pour ton commentaire

  3. 30 juin 2011

    Philippe Répondre

    Très bon article Sylviane, merci !
    Je partage complètement le fait qu’il faut calmer un peu les pensées, en particulier la pensée discursive qui en général envahit l’être humain occidental en permanence !
    Certains « outils » sont à notre portée pour cela…j’ai eu la chance il y a quelques années, dans des circonstances difficiles, de trouver la magnifique pratique du Zen sur mon chemin …! cela rejoint ce que tu exprimes! Bravo

    • 30 juin 2011

      Sylviane JUNG Répondre

      Merci aussi Philippe pour ton message.

      En effet, je partage tout à fait ce que dit Michael et Marc Aurèle disait déjà (et ce n’est pas d’hier) :
      Si quelque objet extérieur te chagrine, ce n’est pas lui, mais le jugement que tu portes sur lui qui te trouble.

      Comme quoi nos pensées font parler d’elles depuis longtemps.

      A bientôt

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